RD Congo : la justice militaire congolaise ne doit pas tergiverser avec l’infiltré rwandais Alias « Joseph KABILA », mais doit au contraire le dépouiller de sa nationalité congolaise usurpée.

En effet, la question des origines nationales et ethniques, non pas douteuses mais bien rwandaises, de celui qui, pendant 18 ans, de janvier 2001 à janvier 2019, et sous une fausse identité, a occupé les plus hautes fonctions en République Démocratique du Congo en tant que Président de la République, Magistrat Suprême et Commandant Suprême des Forces Armées et de la Police Nationale congolaises, reste à ce jour non résolue et inexpliquée.
Mais au vu de l’évolution de la situation politique et sécuritaire actuelle à l’Est du pays, notamment dans les deux provinces meurtries du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, occupées militairement par l’armée rwandaise (Forces de Défense Rwandaises) sous le couvert de l’organisation terroriste et criminelle M23, de concert avec l’Alliance du Fleuve Congo (AFC), toutes deux dirigées par Alias « Joseph KABILA » qui ne s’en cache plus, il y a lieu de se demander si le moment n’est-il pas venu que les choses soient clarifiées une fois pour toutes, et que l’identité congolaise usurpée de cet infiltré et mercenaire étranger lui soit légalement et officiellement retirée ? Car, au grand dam de notre peuple, son aventure militaro-politique et sa funeste entreprise en RD Congo, au profit du Rwanda et d’autres puissances étrangères, n’ont que trop duré et il faut bien y mettre un terme.
Ainsi, si certains, qu’ils soient Congolais ou étrangers, où qu’ils soient sur la planète, considèrent que faire de la « bonne politique » selon leur narratif et leur conception du monde, équivaut à ce que certaines questions cruciales touchant différentes sphères de la vie nationale ne soient jamais abordées ni traitées ; et que la politique, en tant qu’art de bien gérer la société en y établissant des règles et des lois au bénéfice de tous, devrait plutôt être vidée de toute sa substance et de sa noblesse, pour être réduite à rien de plus qu’une forme de délinquance légale et de gangstérisme officiel, donnant « carte blanche » à certains de ses acteurs pour se livrer à tous les excès, avec la garantie d’une impunité à vie, nous en pensons le contraire.
Ceci dit, nous croyons humblement qu’aucun des moralistes bien-pensants, tant au niveau national qu’international, qui croient détenir la solution miracle au problème congolais, en mettant en œuvre une politique extraordinaire, plus civilisée et plus clémente, et de surcroît ignorée par le commun des mortels congolais, n’a le droit d’empêcher notre peuple de résoudre le problème de l’usurpation de l’identité d’Alias « Joseph KABILA », qui lui a causé tant de tort depuis octobre 1996.
Et cela sous le prétexte d’une soi-disant politique qui ne se livre guère dans des attaques personnelles contre d’autres acteurs politiques, mais attaque plutôt leurs politiques avec des arguments politiques. C’est bien de cela qu’il s’agit dans le cas d’espèce. Car la meilleure politique actuellement en RD Congo, face à la menace existentielle que représente désormais Alias « Joseph KABILA » pour sa stabilité et sa cohésion nationale, est justement celle de résoudre d’abord le problème de son identité inauthentique, et ainsi neutraliser ses actions futures.
Le conformisme politique des mensonges d’État imposés aux Congolais doit cesser.
En effet, dans l’esprit et la compréhension de ces gens qui ne cessent de nous rabâcher la thèse d’une prétendue « politique orthodoxe » dont eux seuls détiennent le secret, ils sous-entendent que tous les « mensonges d’Etat » et les « fausses légendes » concernant ceux qui dirigent la RD Congo par défi, notamment leurs origines familiales, leurs lieux et dates de naissance, leurs liens familiaux, leurs parcours de vie, scolaires, universitaires et professionnels, qu’ils ont eux-mêmes construits de toutes pièces puis imposés au peuple congolais pendant trois décennies, afin de se légitimer, d’acquérir une crédibilité, et ainsi asseoir leur pouvoir d’occupation, constituent des tabous qui ne doivent en aucun cas être abordés, ni remis en cause, ni exposés au grand jour, ni encore moins déconstruits. La transgression de ces tabous, pour ainsi dire, entraîne ipso facto des sanctions, des réactions négatives et hystériques, ou est perçue comme une grave erreur politique, voire un crime de lèse-majesté.
Autrement dit, selon les détenteurs du pouvoir d’occupation et leurs partisans, le peuple congolais, tel un sous-homme dépourvu de tout droit, même celui de s’interroger sur l’identité de ces « Sphinx » nés d’une « génération spontanée » qui le dirigent, est plutôt obligé de continuer naïvement à croire et à considérer tous leurs mensonges comme des vérités absolues et péremptoires, qui ne peuvent faire l’objet d’aucun examen, ni souffrir d’aucune contestation. Cela revient bien sûr à forcer tout un peuple à un silence absolu et à le traiter comme une bande d’éternels idiots.
Et ce, malgré le fait que ce peuple longtemps trompé ait finalement découvert la vérité sur la véritable identité de celui qui se fait appeler « Joseph KABILA », à travers l’expérience quotidienne et divers témoignages concordants, notamment ceux des enfants de M’zee Laurent-Désiré KABILA, ainsi que d’autres preuves irréfutables. En réalité, toutes les belles biographies sur ces anciens maîtres des lieux à Kinshasa, arrivés pour la plupart au Congo dans les bagages de l’AFDL en mai 1997, ne sont que de pures fables sorties tout droit d´officines politiques étrangers, dans le but de s’emparer du Congo, de soumettre son peuple et de piller ses énormes ressources naturelles.
Mais là où le bât blesse, c’est quand on voit ces affabulations soutenues et relayées dans les médias et même sur les réseaux sociaux, par certains Congolais de service qui ont vendu leur âme aux Occupants, et de surcroît, issus des rébellions rwandaises du passé, improvisés « historiens », venir répéter ces fables et fausses versions des biographies de ces personnages, ou de la géographie humaine tronquée du Congo pour les créditer, et ainsi induire en erreur et maintenir la population congolaise dans l’ignorance. Et ce, afin de préserver leurs privilèges et leurs biens mal acquis.
Ainsi, l’argument de la fameuse « bonne politique », qui selon eux ne se livre guère à de soi-disant « attaques personnelles », « acharnement » et « haine ethnique », n’est qu’une échappatoire et une stratégie, servant d’excuse et de fuite en avant pour éviter justement que l’on en arrive au véritable débat de clarification autour de ce que sont réellement ces gens, et d’où ils viennent, de manière à maintenir indéfiniment leur domination sur le peuple congolais et l´exploitation de ses richesses.
Et ce, de peur que les vérités qu’ils cachent ne triomphent de leurs tromperies et de leurs mensonges d’État dogmatiques, et ne se voient finalement dépossédés de leur légitimité et de leur nationalité congolaise, usurpées et acquises par les armes, qui leur donnent des ailes et l’audace de croire qu’ils ont le droit de continuer à s’engager et à parler au nom du Congo, mais à son détriment.
Pour eux, ils considèrent qu’ils ont le droit de se comporter en véritables maîtres des lieux avec un pouvoir de nuisance illimité, agissant en synergie avec les puissances étrangères dans cette « terre conquise » que représente désormais la RD Congo, où tout leur est permis, et je cite : collusion avec des puissances étrangères ; création de « rébellions » et de groupes armés ; assassinats ciblés ; massacres de civils ; manipulations ; détournement de fonds publics et pillage des ressources naturelles et autres.
Et selon leur logique, qui reflète clairement un manque flagrant d’honnêteté de leur part, parler de la nationalité congolaise douteuse de certaines personnalités occupant de hautes fonctions dans les plus hautes sphères du pouvoir civil et militaire, et tenter d’y voir clair – car il s’agit là un droit légitime et inaliénable des Congolais -, équivaut à de l’exclusion, de la discrimination, de l’acharnement politique et voire de la « haine ethnique » gratuite à leur égard, ainsi qu’à l’égard de leurs alliés, tant internes qu’externes, qui les cautionnent et les soutiennent aussi bien dans leur narratif mensonger que dans leur permanente, factice et perverse victimisation.
Car chacun d’entre eux, sans distinction bien sûr, trouve son compte dans cet état de fait que vit la RD Congo et que l’on veut à tout prix maintenir indéfiniment.
Une simple déclaration verbale de L.D. KABILA, ne fait pas de lui un Congolais.
En réalité, au-delà des simples déclarations verbales du défunt Président Laurent-Désiré KABILA qui, après son arrivée au pouvoir le 17 mai 1997, a présenté Alias « Joseph KABILA » au peuple congolais comme son « fils », biologique ou adoptif, selon bien sûr les conditions que lui imposaient les Rwandais et leurs maîtres occidentaux, mais à la lumière de son comportement depuis son arrivée au Congo, tout indique plutôt que cet homme n’est pas Congolais, et n’a pas une seule goutte de sang congolais qui coule dans ses veines. Avec tout le respect que nous devons à ses partisans : la vérité est dure à entendre, mais c’est la vérité, dit-on.
Et à cet égard, il suffit notamment de constater les relations belliqueuses et sanglantes qu’il a entretenues durant ses 18 années à la tête de la RD Congo avec les autres membres de la famille de son « soi-disant père », à savoir : Laurent-Désiré KABILA, pour remettre en cause la véracité de cette fameuse filiation les liant à l’un et à l’autre.
Ainsi, au-delà de l’assassinat de ce dernier, dont le soi-disant « fils » en question durant ses longues années au pouvoir, n’a jamais pris la peine de tenter d’en élucider le mystère et de faire juger et condamner les véritables coupables de ce crime d’État, – le Général Eddy KAPEND, commandant de la 22ème région militaire en a d’ailleurs fait la triste expérience – il y a d’autres victimes parmi les enfants de Laurent-Désiré KABILA, qui sont pourtant censés être ses frères et sœurs.
Faut-il rappeler ici que, tout Congolais pur-sang qu’il était, les simples paroles ou déclarations de Laurent-Désiré KABILA, rebelle à l’époque, de retour d’un long exil et amenant avec lui une cohorte de rebelles et d’occupants étrangers dans les bagages de l’AFDL, ne constituent pas une loi sur la nationalité ; ni ne font office de Service d’État Civil ; ni de Ministère des Affaires étrangères, lui conférant le droit et les prérogatives d’accorder comme bon lui semble, et à qui bon lui semble : la nationalité congolaise ?
Et même en cas d’adoption, avait-il présenté se demande-t-on au peuple congolais un document légal, tel qu’un certificat d’adoption, délivré par les autorités compétentes en RD Congo, ou à la rigueur par l’une des missions diplomatiques congolaises à l’étranger ou plus précisément en Tanzanie où il était établi, attestant de la légalité de son adoption ? Dans le cas contraire, l’État congolais ne peut la reconnaître formellement, ni même officiellement. L’adoption étant avant tout un acte juridique, elle doit être appuyée par des documents officiels délivrés en bonne et due forme.
Sinon, tous les Congolais vivant dans la diaspora, sans aucune procédure légale, pourraient bien faire de même et ainsi ramener au pays les enfants de leurs concubines ou épouses étrangères, pour en faire des « futurs présidents » de la République Démocratique du Congo.
Alias « Joseph KABILA » n’est pas Congolais, car son action politique et ses propres actes non pas de trahison, mais en adéquation avec la mission à laquelle il avait été investi, allant à contre-courant des intérêts supérieurs de la RD Congo tout au long de ses 18 ans passés à la Présidence de la République le prouvent à suffisance.
Alias « Joseph KABILA » été coopté par une « mère biologique de substitution ».
Quant à Sifa MAHANYA, notre « Traîtresse nationale », originaire de la province du Maniema, de la tribu Bangubangu (Ana Mongo), ex-concubine de M’zee Laurent-Désiré KABILA, mais en réalité épouse légitime de monsieur Michel LOKOMA, compagnon de rébellion de ce dernier que l’on croyait mort pendant la Guerre de Moba en 1985, après avoir été capturé par les Forces Armées Zaïroises (les FAZ) et emprisonné à la Prison de Buluwo dans le Haut-Katanga jusqu’à la libération de la province par l’AFDL en mai 1997, celle-ci (Sifa) fut présentée aux Congolais immédiatement après l’assassinat de M’zee Laurent-Désiré KABILA et la prise illégitime du pouvoir dans le sang par Alias « Joseph KABILA » comme sa « Mère biologique de substitution ».
Emprisonné en novembre 2000 après une tentative d’assassinat par empoisonnement de M’zee Laurent-Désiré KABILA. Finalement libéré secrètement à la veille de la date fatidique du 16 janvier 2001 par le Colonel ALAMBA, directeur de la Prison de Makala à Kinshasa, sur ordre d’Alias « Joseph KABILA », qui s’était retiré à Lubumbashi pour les besoins de la cause afin de brouiller les pistes quant à sa responsabilité dans le coup d’État, Sifa MAHANYA n’est autre que l’une de ses complices et alliées objectives dans le coup d’État sanglant du 16 janvier 2001 qui a coûté la vie au Président de la République, M’zee Laurent-Désiré KABILA.
Par conséquent, aucun de lien filiation ne les lie l’une à l’autre. Il s’était plutôt agi entre ces deux personnages d’un « deal d´assassins » qui a permis à cet imposteur rwandais de bénéficier d’une fausse maternité congolaise assortie d´une « légitimité » à la succession au pouvoir, en échange de millions de dollars américains mensuels et de tous les honneurs et privilèges liés à son statut de « Mère biologique de substitution » du nouveau Président de la République, à savoir : Alias « Joseph KABILA ». Un rôle qu’elle a joué dans la plus haute trahison contre la Nation congolaise.
Par quel mécanisme Alias « Joseph KABILA » a-t-il pu devenir Congolais ?
L’imposteur et usurpateur rwandais, de son vrai nom Hypolite KANAMBE, est en réalité le fils d’Andrien Christopher KANAMBE, rebelle tutsi rwandais opposant au régime hutu de Juvénal HABYARIMANA, collègue de M’zee L.D. KABILA, exécuté par ses camarades rebelles pour haute trahison à l´issue de la Guerre de Moba en 1985 ; et de Marceline KATEREBE dont voici la photo ci-contre avec son fils de président, une Tutsi rwandaise qui a vécu sommairement à Kinshasa après que son fils eut pris le pouvoir en terre étrangère, puis a été transférée pour des raisons évidentes à Kampala, en Ouganda, avant bien sûr de l´envoyer se cacher très loin du Congo, et cette fois-là, aux USA. Selon les dernières nouvelles qui nous sont parvenues, celle-ci serait récemment décédée.
D’où la question de savoir : « par quel mécanisme Alias « Joseph KABILA » a-t-il pu acquérir la nationalité congolaise ? » Notamment après avoir servi avant octobre 1996 dans l’Armée patriotique rwandaise (APR) comme soldat de rang et agent de la sécurité rapprochée de Paul KAGAME.
Voici une illustration d’un fait curieux et en soi très éloquent sur la vraie identité de cet homme.
Malgré tous les massacres de plusieurs centaines de milliers voire millions de civils que le Rwanda a commis en RD Congo en près de 30 ans, Alias « Joseph KABILA », dès son arrivée au pouvoir en janvier 2001, n’a rien trouvé de mieux que de retirer secrètement la plainte déposée auprès de la Cour Internationale de Justice à la fois contre le Rwanda et l’Ouganda, en 1999 par le Président M’zee Laurent-Désiré KABILA, mais uniquement en faveur du Rwanda, et au détriment de l’Ouganda, qui a été condamné à payer près de 10 milliards de US dollars de dommages et intérêts à la RD Congo pour ses crimes de guerre et pillage des ressources naturelles dans la région de Kisangani.
Voyez-vous, Chers Compatriotes ! Ayons l’esprit de discernement et tirons-en les conclusions.
Alors, au nom de quoi et de quel principe d’équité cet homme a-t-il agi de la sorte, faisant preuve d’une telle partialité et d’une telle loyauté envers le Rwanda, s’il n’y est pas profondément lié par des liens de sang viscéraux ? Peut-il aujourd´hui l´expliquez au peuple congolais ?
Est-il aujourd’hui en mesure de présenter au peuple congolais un document quelconque, tel qu’un acte de naissance authentique, une pièce d’identité nationale datant du Congo de sa naissance officielle ? Ou, à la rigueur, tout autre document de nature scolaire ou médicale, délivré par l’autorité congolaise compétente, afin de faire taire et démentir toutes les allégations le concernant ?
Et si sa nationalité congolaise avait été régulièrement obtenue – et il n’est pas le seul dans cette situation – peut-il alors présenter au peuple congolais une copie authentique du Journal Officiel daté d’avant le 17 mai 1997, publié par les autorités compétentes du Ministère des Affaires étrangères, qui contient toutes les données relatives (date et année) à sa nationalité congolaise d´acquistion ?
Pourtant, lui, comme tous les autres qui se reconnaîtront dans ces lignes, sont tous depuis l’invasion rwando-ougandaise d’octobre 1996, désormais « présidents fondateurs » de partis politiques, en violation flagrante de la Constitution interdisant aux étrangers de faire de la politique en RD Congo.
Sa prétendue « sœur jumelle », n´est autre que sa tante paternelle.
De sources fiables, il nous revient que même son année de naissance officielle, 1971, est fausse. Ces sources affirment avec force que cet homme est né en 1966.
Quant à son prétendu lieu de naissance officiel, il est encore plus étonnant : HEWA BORA. Un lieu et un toponyme totalement inconnus des autorités congolaises et ne figurant même pas sur la carte du Congo, où l’on ne trouve ni maternité, ni la moindre structure administrative, ni rien d’autre, si ce n’est un lieu de refuge créé et nommé par M´zee Laurent-Désiré KABILA et ses camarades rebelles eux-mêmes, leur servant d’abri aux attaques de l’armée congolaise (les FAZ) qui les traquait.
En réalité, HEWA BORA, qui signifie « Meilleur Air » en langue swahili, est un surnom, une désignation codée d’un lieu perché sur les hauts plateaux du territoire de Fizi dans la province du Sud-Kivu et difficile d’accès pour l’ennemi, ou plutôt pour l’armée, où M’zee L.D.KABILA et ses compagnons de rébellion contre le pouvoir de Kinshasa avaient installé leur maquis. C’est-à-dire, ni plus, ni moins, un camp rebelle. Pas une ville, ni un village, ni même un hameau.
Alors, pour appuyer ce mensonge éhonté sur leur naissance, ces imposteurs rwandais qui se moquent de l’intelligence des Congolais, qu’ils jugent dans leur esprit bien naïfs et bêtement crédules, ne trouvent rien de mieux que de leur dire qu’Alias « Jaynet KABILA » dite Dada Jaynet, qui est officiellement censée être la sœur jumelle de l’autre, mais en réalité sa tante paternelle, est curieusement née à MANONO dans la province du Tanganyika (Grand Katanga), et ce, à une autre date de naissance, tel annoncé précédemment, avant de se rendre compte de leur bêtise et de la rectifier par la suite. Voyez-vous ! Pour qui ces gens prennent-ils les Congolais ? Réponse : des idiots.
Quant à son frère cadet, Alias « Zowé KABILA », répondant à une question du journaliste Jean-Marie KASSAMBA lors d’une interview télévisée diffusée sur YouTube, il a déclaré – sans ambiguïté ni équivoque – qu’il était heureux de commencer à faire partie de la famille KABILA depuis 1997. On en déduit qu’il n’en faisait pas partie avant cette année. Alors, à quelle famille appartenait-il avant ? Et comment s´appelait-il à l´époque antérieure à sa venue au Congo ?
Meurtrier de ses propres « frères et sœurs » et d’autres membres de sa famille.
Dans ces quelques exemples illustratifs que je m´en vais énumérer pour vous donner une petite idée de l´entreprise funeste d´Alias « Joseph KABILA » contre les membres de sa supposée famille, il y a notamment :
La jeune sœur de M´zee Laurent-Désiré KABILA, qui en principe devrait être la « tante paternelle » de son fameux neveu de Président de la République, à savoir : Hortence KIBABU. Assassinée à Lubumbashi où elle résidait, après avoir menacé de révéler au peuple congolais des secrets de famille relatifs à la prétendue « filiation » de ce dernier à son frère M’zee Laurent-Désiré KABILA.
Il y a aussi le cas emblématique d’Aimée KABILA Mulengela, qui ressemblait trait pour trait à son père. Mariée et mère de cinq enfants, elle a été sauvagement assassinée dans sa salle de bains le 16 janvier 2008, à Kinshasa, au jour du septième anniversaire de l’assassinat de son père. Et pour cause : elle disposait des résultats d’analyses ADN comparatives, prouvant la non-filiation d’Alias «Joseph KABILA » à son père Laurent-Désiré KABILA. Pour des raisons d’enquête, la victime a dû remettre ces résultats au célèbre défenseur des Droits de l’homme de l’ONG VSV « La Voix des Sans Voix », à savoir : Floribert TSHEBEYA, qui a également été assassiné à son tour avec son chauffeur Fidèle BAZANA en octobre 2010, dans les locaux de la Police Nationale Congolaise (PNC), suite à une convocation de l’infâme Général John NUMBI, autrefois en cabale, mais qui a récemment rejoint l´organisation terroriste M23.
Par ailleurs, s’agissant de cet assassinat d’Aimée KABILA, le nom de Sifa MAHANYA, la « Mère biologique de substitution » avait été placé au centre des témoignages à l’époque de ce crime, comme ayant été personnellement présente sur les lieux du crime lors de sa perpétration.
Sans en oublier bien sûr le cas de John KABILA, autre fils biologique de Laurent-Désiré KABILA, lui aussi assassiné par empoisonnement pour des raisons similaires, après sa fuite en Côte d´Ivoire.
Ainsi, dans tous ces cas d’assassinats odieux de membres de la famille KABILA, survenus à des époques différentes et très éloignées dans le temps, aucun des auteurs ni de leurs complices n’a été retrouvé à ce jour. Aucune procédure judiciaire ni poursuite n’a été engagée, alors même que toutes ces victimes étaient prétendument liées par de prétendus liens familiaux au soi-disant fils de leur père, le « Président de la République ». Cela ne semble-t-il pas très étrange ? N´est-ce pas ?
Ceux des autres enfants de M’zee Laurent-Désiré KABILA restés en vie furent tous traqués par les services commandés par leur « supposé frère ou neveu selon les cas », comme de vulgaires criminels, contraints de sauver leur peau en allant vivre en exil dans des conditions précaires à l’étranger, principalement en Afrique du Sud. Étienne KABILA et Ibrahim KABILA sont les plus connus, car très familiers aux médias pour y livrer leurs témoignages en défaveur de l’usurpateur rwandais qui leur a confisqué et privé de leur légitimité familiale, ainsi que de leur héritage.
Où a-t-on déjà vu une telle situation en Afrique noire, en l’occurrence au Congo, où, au nom de la solidarité familiale, la réussite d’un frère ou d´une sœur, est une opportunité pour l’ascension fulgurante de toute la grande famille, la tribu, voire de toute l’ethnie ?
Alias « Joseph KABILA » est aussi celui qui a fait tirer à bout portant sur la toute jeune Thérèse KAPANGALA, le combattant Rossi MUKENDI, ainsi que les militants de l´UDPS brûlés vifs dans la permanence du parti qui, tous, militaient en faveur de la démocratie et la tenue d’élections générales libres et conformes au calendrier électoral en 2016.
Sans en oublier l’un des grands résistants de la diaspora congolaise de Belgique, à savoir : le regretté Armand TUNGULU, sauvagement massacré par Alias « Joseph KABILA » dans sa ferme Kingakati en périphérie de Kinshasa, et dont la dépouille mortelle reste à ce jour introuvable.
L’heure est donc venue pour briser cette omerta qui n´a que trop duré.
Faut-il que les patriotes congolais épris de liberté, qui occupent des postes de responsabilité et de décision au sein des différentes institutions du pays, continuent à jouer leur jeu, à se taire et à respecter indéfiniment cette omerta (loi du silence) imposée à notre peuple sous diverses menaces, chantages et intimidations, plutôt que de la contester et de la démystifier pour le bien du Congo ?
Pour ce faire, les animateurs de la Justice tant civile que militaire, du Sénat, de l’Assemblée nationale et autres institutions congolaises concernées (compétentes en la matière) devront prendre leur courage à deux mains et mettre ainsi fin à cette situation de subordination vis-à-vis des Occupants sur notre propre sol. Car en réalité, le peuple congolais ne continuera pas à être détruit par des étrangers qui lui font du mal, mais par des Congolais qui le regardent se faire détruire, sans rien faire pour arrêter ses bourreaux dans leur entreprise funeste, construite sur la haine du Congolais, la convoitise de ses richesses, la cupidité et des mensonges éhontés et caractérisés.
Cela en vaut la peine, afin de libérer le pays de la captivité rwandaise et étrangère dans laquelle il est prisonnier. Sinon, ce don béni hérité de nos ancêtres, le Congo, restera encore longtemps sous domination et exploitation étrangères, au détriment de notre peuple qui broie du noir dans des conditions de vie indignes voire misérables, et sans espoir d’en sortir pour un avenir meilleur.
Un vrai fils du pays ne peut pas massacrer autant de Congolais, à moins qu’il ne soit étranger.
De par le comportement et les actions des gens en général dans toutes les sphères de la vie nationale, il n’est pas nécessaire de faire des dessins pour aider certaines personnes à comprendre et à pouvoir séparer le vrai du faux Congolais.
Car, un Congolais de souche ayant des liens familiaux, amicaux, socioculturels, historiques, patriotiques voire affectifs avec la RD Congo, ne pourra pas se permettre le luxe de massacrer de manière aussi irréfléchie et indiscriminée des dizaines de milliers d’autres Congolais – au risque de frapper les siens – à travers notre immense pays, dans le seul but de (re)conquérir ou de conserver illégitimement le pouvoir à la tête de l’État, afin de satisfaire sa cupidité et sa boulimie financière.
Aucun de nos précédents Présidents de la République d’heureuse mémoire, à commencer par : Joseph KASA-VUBU, MOBUTU Sese Seko, Laurent-Désiré KABILA, et encore moins notre premier Premier Ministre et Héros national, en l’occurrence Patrice Emery LUMUMBA, ou PATEL pour ses proches amis, ne l’a fait. Et cela peut se comprendre, étant donné leurs attaches au Congo.
C’est pourquoi, le cas inhabituel de l’homme qui se fait faussement appeler « Joseph KABILA », s´illustrant dans des massacres en série, défie toute compréhension et est, au plus haut degré, révélateur de son absence de liens viscéraux avec le Congo, et partant, de sa fausse identité congolaise. Parce qu’on n’agit pas comme ça dans un pays qui est réellement le sien.
En guise de rappel historique, je vais donc énumérer quelques seize (16) faits sanglants si révélateurs de ce qu’il est, jalonnant ses 4 + 18 ans de règne de terreur, qui confirment la justesse de mes propos :
- En novembre 1996, Alias « Joseph KABILA » inaugura son entrée par effraction en RD Congo, armes à la main avec la rébellion de l’AFDL, sous le nom de Commandant Hypo, en commençant par violer sexuellement une très belle jeune fille congolaise à peine sortie de sa puberté, dans la commune de Makiso dans la ville martyre de Kisangani.
- En 2000, le Président M’zee Laurent-Désiré KABILA lui confie le commandement des opérations militaires dans la région de Pweto au Katanga pour la défendre contre l’avancée de l’armée assaillante rwandaise vers le Kasaï riche en diamant. Il la cedera sans combattre à sa vraie armée (rwandaise) à laquelle il appartenait en réalité, et fera massacrer à bout portant par ses frères rwandais, y compris des blessés : plus de 250 officiers et soldats congolais d´ex-Forces armées Zaïroises (ex-FAZ), ainsi que son rival, Anselme MASASU Nindaga, un patriote “Muanya-Mulenge” et chef d´état-major de l´armée congolaise, qui contrariait ses mauvais desseins contre le Congo et qu’il détestait de tout son coeur.
- En août 2006, il a tenté d’éliminer physiquement l’ancien vice-président de la République, Jean-Pierre BEMBA Gombo, alors qu’il était en pourparlers avec 13 ambassadeurs du CIAT, dont ceux des USA, de Grande-Bretagne et de France, en ordonnant à sa Garde présidentielle d’attaquer sa résidence à la Gombe à l’arme lourde, provoquant de violents affrontements entre les deux camps au cœur de Kinshasa et faisant 500 victimes et des dizaines de blessés selon des témoins.
- En mars 2007, en intelligence avec l’Armée patriotique rwandaise de Paul KAGAME (aujourd’hui RDF), Alias « Joseph KABILA » a orchestré une attaque surprise contre des positions de l’armée congolaise à Mushaki, au Nord-Kivu, et ce, avant le réveil et juste avant le début des opérations militaires contre les assaillants rwandais du CNDP sous le commandement de leur officier Laurent NKUNDABATWARE. Résultat : le massacre de plus de 4 000 soldats des Forces armées congolaises (FAC) en moins d’une heure. Le but était de décourager l’armée congolaise et ainsi laisser les Rwandais opérer librement pour le contrôle total de la RD du Congo.
- Toujours en mars 2007, dans la province du Kongo-Central, grâce aux bons soins d’éléments de l’armée revêtus de l’uniforme de la police, il fera massacrer plus 808 adeptes du groupe politico-mystico-religieux Bundu dia Kongo, sous la direction de son leader charismatique, feu Ne MWANDA Nsemi, à Luozi et dans les villes portuaires de Boma, Matadi et Muanda, malgré leurs revendications légitimes. Ce fut une véritable chasse à l’homme.
- Dans la foulée de cette même année 2007, Alias « Joseph KABILA » sacrifiera l’intégrité territoriale de la RD Congo, au profit de son pouvoir volé à Jean-Pierre BEMBA, le véritable vainqueur des élections présidentielles à deux tours de 2006, en laissant l’armée angolaise envahir et s’emparer ainsi de treize localités riches en diamants dans le territoire de Kahemba dans la province du Kwilu (Grand Bandundu), désormais partie intégrante du territoire national de la République d’Angola et que plus personne ne revendique à ce jour.
- Mi-mars 2007, Alias « Joseph KABILA » frappe à nouveau. Sa garde présidentielle attaque à nouveau la résidence de Jean-Pierre BEMBA Gombo, au cœur de Kinshasa, à l’arme lourde. Ce geste bafoue la vie de paisibles Congolais vaquant à leurs occupations quotidiennes. Bilan des affrontements : 200 morts, dont Hugo TANZAMBI, le célèbre changeur de monnaie. BEMBA est sauvé grâce à ses gardes, qui parviennent à l’évacuer vers l’ambassade d’Afrique du Sud, avant de rejoindre le Portugal à la mi-avril pour y être soigné.
- En octobre et novembre 2009, dans la province du Sud-Ubangi, le territoire de Kungu fut le théâtre d’affrontements interethniques sanglants entre les Lobala (Enyele) et les Boba (Monzaya) pour le contrôle des réserves d’eau et des étangs poisonneux. C’est ainsi qu’Alias « Joseph KABILA » a fait intervenir des éléments de l’armée, notamment dans la région de Dongo, qui ont perpétré d’horribles massacres d’environ 3.000 civils innocents, ni directement ni indirectement impliqués dans le conflit en question. Il s’agissait de persécuter gratuitement les ressortissants de la province du Grand Équateur, que son régime désignait par le Code 32, faisant référence au règne de MOBUTU de 32 ans.
- Étrangement, chaque fois qu’un digne fils du Congo, un corps en uniforme ou un vaillant officier s’opposait à l’Occupation rwandaise sur le champ de bataille et infligeait de sévères revers à l’ennemi, Alias « Joseph KABILA », en bonne intelligence avec ses frères rwandais de Kigali, prenait soin de l’éliminer physiquement en recourant à des méthodes d’exécution non conventionnelles. C’est le cas de nos vaillants généraux : Félix MBUDJA MABE, empoisonné et mort en Afrique du Sud en mai 2009, après avoir vaincu et chassé de Bukavu en 2004 les assaillants rwandais (de l´Armée Patriotique Rwandaise) dirigés par Jules MUTEBUZI et Laurent NKUNDABATWARE ; MAMADOU NDALA, victime d’une embuscade, abattu et calciné dans sa jeep incendiée dans la région de Beni – Eringeti, après avoir mis en déroute l’organisation terroriste M23/RDF en 2013, avec son compagnon d’armes Jean-Lucien BAHUMA Ambamba, à son tour empoisonné et décédé en 2014 en Afrique du Sud comme son prédécesseur et aîné Félix Mbudja Mabe. Les envoyer se faire soigner en Afrique du Sud à la dernière minute, c’est en réalité la voie royale de sortie vers l’au-delà pour dissimuler les traces d’un assassinat déguisé en maladie.
- En décembre 2013, au cœur de Kinshasa, Alias « Joseph KABILA » a également ordonné le massacre odieux de centaines de partisans du pasteur Jean-Paul MUKUNGUBILA, qui avaient tenté de prendre le contrôle du site de la Radiodiffusion Télévision Nationale Congolaise (RTNC) pour une annonce jusque-là inconnue.
- En mars 2016, le sinistre Charnier de Maluku, en banlieue de Kinshasa, au quartier Mbinzo, a été découvert, contenant plus de 420 corps en état de décomposition avancée, et le mystère reste entier à ce jour. Alias « Joseph KABILA » n’en a jamais parlé, malgré les protestations de diverses organisations de défense des droits humains, dont Human Rights Watch.
- Le 20 septembre 2016 à Kinshasa, réclamant la tenue d’élections générales avant la fin du mandat d’Alias « Joseph KABILA », il a ordonné à ses soldats dits « Bana Mura » d’ouvrir le feu sans discrimination sur les manifestants. Bilan des violences : plus de 80 morts selon l’UDPS, 44 morts selon Human Rights Watch, trois sièges de partis d’opposition incendiés.
- En 2016 – 2019, au Kasaï-Central, afin de continuer à exploiter sauvagement leurs richesses diamantifères sans aucun profit pour les populations locales languissant dans une pauvreté abjecte, Alias « Joseph KABILA » fera assassiner sauvagement par sa soldatesque soi-disant « Bana Mura », le chef traditionnel KAMUINA Nsapu, qui s’opposait à cet état de fait, fera violer publiquement son épouse et perpétrera des massacres de dizaines de milliers de civils, dont plusieurs centaines enterrés dans 87 immenses fosses communes. Selon l’Église catholique, 3 383 Congolais ont été tués. Plus de 1,4 million de personnes ont été déplacées, dont 600 000 enfants. Plus de 30 000 survivants ont depuis trouvé refuge en Angola, où ils vivent encore aujourd’hui dans des conditions de précarité indescriptibles.
- En 2017, afin d’exploiter leur sous-sol riche en gisements de pétrole et autres minéraux critiques, Alias « Joseph KABILA » va fabriquer le conflit interethnique entre les Batende et les Banunu à Yumbi, dans la province du Maï-Ndombe (Grand Bandundu). Résultat : 535 morts et 111 blessés, et de réfugiés internes, dont des milliers d’autres qui ont trouvé refuge au Congo-Brazzaville, notamment à Makotimpoko et sur les îlots du fleuve Congo. De plus, au moins 967 bâtiments, principalement des habitations, mais aussi 14 églises, 17 écoles et cinq centres de santé ont été pillés et/ou détruits.
- Les 26 janvier et 16 février 2025, les villes de Goma et de Bukavu sont respectivement tombées aux mains de l’armée rwandaise RDF/M23. Depuis, plus de 11 000 Congolais ont été tués par les assaillants dans ces deux chefs-lieux provinciaux, et plus de 7 millions de personnes ont été déplacées à l’intérieur de la région. Alors que selon leurs préparatifs, ses assaillants s’apprêtent à s’emparer de la ville d’Uvira avec Kalemie comme cible, le bilan des morts ne cesse de s’alourdir.
- Et pour couronner le tout, Alias « Joseph KABILA » est celui qui, avec son complice et allié de longue date, à savoir : Moses SORIANO dit Moïse KATUMBI, alors gouverneur de la province minière du Katanga, s’est livré au trafic illicite de matières premières stratégiques comme l’uranium, au profit d’États soupçonnés par l’Occident collectif de vouloir se doter la « bombe nucléaire », au premier rang desquels la République islamique d’Iran. Le partage inéquitable des revenus générés par ce trafic, au détriment d’Alias « Joseph KABILA » qui avait été floué par son complice, était bien la cause du conflit entre ces deux oiseaux du même acabit, et non à cause de l’histoire ridicule du soi-disant « Troisième Pénalty », qui a contraint Moïse KATUMBI à l’exil volontaire entre 2016 et 2019. Il faut rappeler que c’est grâce au Président Félix TSHISEKEDI que celui-ci a pu fouler à nouveau le sol congolais.
Que la justice militaire lui retire carrément sa nationalité congolaise usurpée !
De toute évidence, le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages.
Après avoir été contraint par l’activisme politique des Congolais de la diaspora et de l’intérieur du pays, dont le Comité Laïque de Coordination (CLC) de l´Église catholique, conjugué aux pressions internationales à se retirer du pouvoir en janvier 2019, Monsieur Alias « Joseph KABILA » dont les origines rwandaises ne sont plus qu´un Secret de Polichinelle en RD Congo, hormis une poignée d’irréductibles traîtres qui persistent encore pour des raisons évidentes dans leur haute trahison contre la Nation congolaise, aurait dû – dans son retrait du devant de la scène politique – faire preuve de sagesse et de modestie. Il a voulu le beurre et l´argent du beurre.
C’est-à-dire, partir définitivement et se contenter de tout ce que ce pays d’autrui qu’est le Congo lui a donné en termes de : honneurs et privilèges de sénateur à vie ; respectabilité d’ancien président ; immenses richesses au détriment du peuple congolais ; immunités parlementaires lui conférant protection et droit à des non-poursuites judiciaires, et ce, au-delà de tous ses crimes de sang, économiques, financiers, sans oublier ses hautes trahisons et manque de loyauté envers le Congo.
Car pour Alias « Joseph KABILA », le fait d’avoir dirigé illégitimement pendant 18 ans – grâce bien sûr à un complot international et à un concours de circonstances inattendues – un grand pays africain qui, en réalité, n’est pas le sien, et où il est tombé comme un cheveu sur la soupe, avec sa méconnaissance totale du pays et du peuple en question, ses insuffisances intellectuelles et professionnelles, son incompétence, était en soi une chance extraordinaire (Chance Eloko Pamba dans le jargon congolais de Kinshasa), voire une grâce divine au-delà de toute espérance, pour un jeune étranger « de moins de 30 ans », entré clandestinement au Congo sans passeport ni papiers d’identité, mais les armes à la main, pour y semer la mort et la désolation, et enfin, s’en emparer.
Mais au lieu de cette approche judicieuse et avantageuse pour lui, pour sa famille biologique et pour sa famille politique, cet homme a malheureusement fait le choix inverse : vouloir reprendre le pouvoir par les armes et déstabiliser le Congo sur les plans politique, économique et sécuritaire, lequel Congo est pourtant censé être selon lui, son « pays d’origine de substitution ».
Comment ? En créant notamment : des blocages dans les institutions et des crises politiques incessantes entre le CACH/UDPS et le FCC/PPRD ; des groupes armés aux contours tribaux sur fond de « conflits interethniques artificiels et sanglants » entre les Banunu et les Batende dans la province du Maï-Ndombe en 2019, et en 2021, entre les Bayaka et les Bateke (les sinistres Mobondo) dans la périphérie de la ville-province de Kinshasa et la province du Kwango ; des mouvements insurrectionnels dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, dont le M23, l’AFC, le GUMINO/Twagihanero qui y opèrent respectivement depuis 2019 et 2022.
Tout cela, avec l’objectif désormais avoué à travers sa récente sortie médiatique du 21 mai 2025 depuis le Rwanda, que lui-même et ses acolytes ont qualifié de soi-disant « adresse à la nation ». On ne sait à quelle nation fait-il allusion ? Autrement dit, faire d´abord détériorer la situation du Congo sur tous les plans, et ensuite sortir de sa réserve en s´érigeant ainsi en « homme providentiel », le seul capable de sortir la DR Congo du bourbier dans lequel il a lui-même, dans ses machavéliques manigances, largement contribué à la plonger depuis 2019. But final : reprendre le pouvoir.
Enfin, les masques sont désormais tombés…
Mis en difficulté sur le plan international par l’activisme diplomatique du Gouvernement congolais, incarné par son excellente ministre des Affaires étrangères, madame Thérèse KAYIKWAMBA, et lâché par les plus importants de ses sponsors occidentaux, à cause de sa énième guerre d’agression et de prédation contre la RD Congo, où l’armée régulière rwandaise (les RDF) occupe les villes de Goma et Bukavu, respectivement capitales provinciales du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, Paul KAGAME en perte de vitesse, se rend à l’évidence.
Sanctionné financièrement par ses principaux bailleurs de fonds bilatéraux, et condamné par la Résolution 27-73 du Conseil de sécurité de l’ONU, imposant le retrait inconditionnel de sa soldatesque mono-ethnique du territoire national congolais ; et craignant surtout les éventuelles conséquences que pourraient entraîner l’Accord de partenariat stratégique “Minerais contre Sécurité” entre les USA et la RD Congo, ainsi que l’Accord de paix entre le Congo et le Rwanda signé le 27 juin dernier à Washington, Paul KAGAME décida en amont et par stratégie, de se mettre en retrait pour continuer ainsi à agir discrètement dans l’ombre.
C´est ainsi donc qu´il passa la main à Alias « Joseph KABILA », qui prit ouvertement la tête du M23 et de l’AFC en tant que chef rebelle opérant désormais à visage découvert, et ce, en espérant ainsi donner un visage congolais à l´agression et à l’occupation rwandaises de la RD Congo.
L’objectif poursuivi dans ce remue-ménage par Paul KAGAME, Alias « Joseph KABILA » et leurs quelques rares soutiens en Afrique, dont trois présidents actuellement en exercice : Yoweri MUSEVENI d’Ouganda (jusqu’à preuve du contraire), William RUTO du Kenya, Dénis SASSOU Nguesso du Congo-Brazzaville, ainsi que deux ex-présidents, Thabo MBEKI d’Afrique du Sud et Ologum OBASSANJO du Nigéria, est de donner du crédit international à leur thèse fallacieuse d’un conflit congolo-congolais, afin de s’exonérer et de s’acquitter de leurs responsabilités que chacun d’eux porte à sa mesure, dans l’agression et le pillage du Congo. Avec pour but ultime : remettre enfin en selle leur complice Alias « Joseph KABILA » et compagnies.
Alias « Joseph KABILA » doit être traité comme tel et remis à la vraie place.
En tant qu’ancien Président de la République et Sénateur à vie, Alias « Joseph KABILA » est tenu au devoir de réserve et de loyauté sans faille envers les institutions de la RD Congo, en vertu des dispositions de la Loi qui lui confère ce statut particulier.
Mais hélas, lorsque ce dernier a choisi de redevenir chef rebelle, en utilisant le Rwanda, son pays d’origine qui fait la guerre au Congo depuis près de 30 ans, comme base arrière pour attaquer et massacrer les Congolais, combattre les institutions de la République, dont la première est représentée par l’actuel Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI Tshilombo, ainsi que les Forces Armées de la République (les FARDC), comme instrument de défense et de sécurité de ces mêmes institutions, du peuple congolais et du territoire national, Monsieur Alias « Joseph KABILA » s’est lui-même, par ces actes de « haute trahison », disqualifié et exclu de la Nation Congolaise à laquelle il n’a jamais de toute façon appartenu.
Et cela constitue une violation flagrante de la Constitution de la RD Congo, qu’il a lui-même promulguée en février 2006, qui, dans son article 64, stipule ce qui suit :
« Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution ».
Au vu de la disposition constitutionnelle précitée, Alias « Joseph KABILA » foule aux pieds sans réfléchir les lois du pays qu’il a autrefois dirigé, se considérant clairement au-dessus d’elles, tout en faisant preuve d’un mépris cynique vis-à-vis du peuple congolais, dont il persiste à vouloir verser le sang indéfiniment, en vue de sa reconquête illégitime du pouvoir dans un pays qui n’est pas le sien. En fait, c’est continuer à prendre le peuple congolais tout entier pour ce qu’il n’est pas : idiot.
Ainsi, cette option criminelle doit trouver son juste retour de bâton, et cet homme doit être châtié de sa témérité irrationnelle et insultante vis-à-vis de l’État et congolais du peuple. Ces multiples actes de « haute trahison », liés au simple fait d’avoir joué le rôle de « Président de la République », sur la base de sa « nationalité congolaise usurpée », ne peuvent rester indéfiniment impunis, car en choisissant son camp, il a démontré au monde qu’il n’était pas Congolais mais Rwandais.
Il appartient donc à la justice, tant civile que militaire, de constater les préjudices causés à l’État et à la nation congolaise tout entière, et de décider notamment de lui retirer sa fameuse « nationalité » et sa « légitimité » congolaises usurpées, son statut de sénateur à vie, et de lui interdire à vie de fouler le sol congolais. Car, de toute façon, il n’y retournera jamais de son plein gré, sauf dans la zone occupée militairement par le Rwanda, à Goma et à Bukavu ou ailleurs dans le Grand Kivu.
La justice devrait lui couper l’herbe sous le pied et court-circuiter ses actions futures.
En fait, tergiverser et continuer de jouer au « chat et à la souris » avec Alias « Joseph KABILA», est une grave erreur aux conséquences lourdes pour l’avenir du pays, en termes de cohésion et d’unité nationales, de paix et de stabilité. Sachant surtout qu’avec ses ambitions excessives et leurs objectifs communs, il menace délibérément le Congo d´implosion et de balkanisation.
C’est pourquoi la justice militaire congolaise doit, sans plus attendre, clarifier les choses en lui disant ouvertement, en termes clairs et sans équivoque, qu’il est, d’une part, un infiltré et mercenaire « militaro-politique » rwandais agissant en service commandé au Congo ; et que, d’autre part, sa tromperie consistant à usurper son identité congolaise n’est qu’un « Secret de Polichinelle » pour le commun des Congolais. Il doit être purement et simplement délégitimer. Et que par conséquent, le glas a sonné pour sa longue et préjudiciable aventure en République Démocratique du Congo.
Etant donné que ce jeu de cache-cache est perçu par Alias « Joseph KABILA » et ses soutiens, mais surtout à l’échelle internationale, comme un aveu d’impuissance, plein de lâcheté et de laxisme de la part de l’État et du peuple congolais, qui se complaisent à jouer indéfiniment à être de « bons démocrates avec un esprit inclusif et intégrateur », opposés à la soi-disant politique « d’exclusion et de discrimination » malgré les dommages que ce dernier a causés au Congo. C´est comme pour dire aux Congolais : « Maintenant que vous savez tous que je suis Rwandais, et après, que faites-vous alors contre moi pour m’empêcher de continuer à réaliser mes projets dans votre pays ? ». En fait, cela donne l’impression que l’État congolais craint les réactions d’une certaine opinion publique qui lui est favorable – pour des raisons évidentes – tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la RD Congo.
Bien entendu, une telle attitude lui convient parfaitement et le renforce dans son imposture de se croire « ayant droit » Congolais, lui donnant ainsi le culot de continuer à parler, d’envoyer à l’étranger des émissaires de même plumage que lui, tel Barnabé KIKAYA Bin Karubi, autrefois interdit de participer à la Conférence Nationale de 1992 pour cause d’usurpation de nationalité congolaise, et d’agir au nom de la RD Congo, tout en croyant que lui et ses complices ont le droit de fomenter des complots pour la déstabiliser, de lui imposer à volonté des guerres récurrentes, et de massacrer son peuple en toute impunité sans s’inquiéter de rien de fâcheux en retour.
De plus, il convient de se demander : combien de peuples et de pays au sein de ladite Communauté internationale moralisatrice, qui exerce souvent des pressions sur l’État congolais, y compris le Rwanda, son pays d’origine et agresseur du Congo, sont-ils prêts à accepter et à laisser de telles choses se produire pendant près de 30 ans dans leur pays, sans réaction appropriée ?
Dans tous les cas, en cette matière, les pays occidentaux, dont les États-Unis d’Amérique, qui se considèrent traditionnellement comme les plus démocratiques et les plus libéraux, n’hésitent pas un seul instant à appliquer leur droit – pour bien moins que les préjudices causés au peuple congolais par cet homme – en retirant la nationalité aux citoyens inciviques d’origine étrangère, avant de les expulser à vie de leur territoire national. Et personne au sein de la Communauté internationale n’en fait un problème, et le ciel ne leur tombe pas sur la tête pour autant.
De tels actes de haute trahison commis par Alias « Joseph KABILA », aux États-Unis d’Amérique, par excellence le « Champion du Monde toutes catégories » des Droits de l’homme, méritent sans plus attendre : la peine capitale (de mort) par injection létale ou par chaise électrique. Alors qu´en RD Congo, le peuple presque inconscient et l´État compradore, se trouvent de ridicules excuses pour ne rien faire à cela.
C’est pourquoi, au nom de la souveraineté du Congo en tant que pays indépendant, ce hors-la-loi doit être définitivement mis hors d’état de nuire, par une décision de justice claire et sans équivoque visant à le stopper, lui et ses complices, dans leur folie meurtrière.
La déchéance de sa nationalité congolaise usurpée ne le rendra pas pour autant apatride.
Quoi qu’il en soit, ce que l’on pourrait dire dans la perspective d’une éventuelle, mais nécessaire, déchéance de la nationalité congolaise usurpée d’Alias « Joseph KABILA », quel que soit son caractère coercitif, voire injuste, si celle-ci devait être perçue comme telle par ceux qui le soutiennent envers et contre tout, c’est qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter à cet égard. Car une chose est sûre : cette déchéance ne le rendra pas apatride.
Car il ne fait l´ombre d´aucun doute qu’il est bien d’origine rwandaise et citoyen rwandais. Or, la Constitution actuelle de la République du Rwanda prévoit et garantit, en son article 7, alinéas 3 et 5, le droit de toute personne d’origine rwandaise, quelle que soit sa nationalité, souhaitant recouvrer la nationalité rwandaise, d´en déposer une demande auprès de l’autorité compétente.
Cet Article 7 stipule ce qui suit :
Toute personne a droit à la nationalité.
La double nationalité est permise.
La nationalité rwandaise d’origine ne peut être retirée.
Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité.
Les Rwandais ou leurs descendants qui, entre le 1er novembre 1959 et le 31 décembre 1994, ont perdu la nationalité rwandaise suite à l’acquisition d’une nationalité étrangère sont d’office réintégrés dans la nationalité rwandaise s’ils reviennent s’installer au Rwanda.
Les personnes d’origine rwandaise et leurs descendants ont le droit d’acquérir la nationalité rwandaise, s’ils le demandent.
Les conditions d’acquisition, de conservation, de jouissance et de perte de la nationalité rwandaise sont définies par une loi organique.
Ainsi, au vu de cette disposition constitutionnelle du Rwanda, on voit clairement qu’Alias « Joseph KABILA » qui a fait du Rwanda sa base arrière, d’où tout se planifie pour lancer des opérations militaires contre le territoire national de la RD Congo, n’aura rien à perdre puisqu’il y est déjà, et pourrait être réintégré dans sa nationalité rwandaise d’origine aussitôt qu´il en fera la demande. Et de toute façon, rien n´indique que cela lui aurait été à un moment ou un autre rétiré.
Ainsi, au vu de cette disposition constitutionnelle du Rwanda, on voit clairement qu’Alias « Joseph KABILA » qui a fait du Rwanda sa base arrière, d’où tout se planifie pour lancer des opérations militaires contre le territoire national de la RD Congo, n’aura rien à perdre puisqu’il y est déjà, et pourrait être réintégré dans sa nationalité rwandaise d’origine aussitôt qu´il en fera la demande. Et de toute façon, rien n´indique que cela lui aurait été à un moment ou un autre rétiré.
En revanche, nous autres Congolais, contrairement à lui et à tant d’autres individus ou personnalités possédant une double, voire une pluralité de nationalités, qui, depuis près de trois décennies, ont causé beaucoup de tort à la RD Congo, n’avons rien d’autre ni nulle part où aller, au cas où nous perdrions ce seul pays que nos ancêtres nous ont légué. D´où, notre devoir sacré de le protéger jalousement contre toute convoitise et tout sabotage de la part de ceux qui ont d’autres alternatives.
Ils n´ont rien d´autre de plus fâcheux à infliger au peuple congolais.
Contrairement aux dires de tous ces « prophètes de malheur » à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, qui ne méditent que la perte du peuple congolais, il n’y aura pas de crise pire dans le pays que celle qui y sévit déjà, et le ciel ne nous tombera pas par-dessus la tête.
Quoi qu´il en soit, la guerre et son cortège de malheurs que cet homme, en complicité avec ses frères et associés rwandais, nous a imposés, est déjà là depuis 30 ans. Et les Congolais n’ont rien de plus grave ni de plus monstrueux à craindre si la nationalité congolaise volée de cet homme venait à lui être retirée. À votre avis, que pourrait infliger de plus cette bande d’imposteurs, d’usurpateurs et d’occupants étrangers au peuple congolais, à part ce qu’il a déjà subi ? Réponse : rien d’autre ! Il a traversé des moments difficiles pendant longtemps et il a fait preuve d’une grande résilience.
La levée des immunités de sénateur à vie de cet homme est, bien sûr, un début de solution du problème congolais, car il faut bien commencer quelque part par une première action. Tous ces braves mécréants et irréductibles traîtres congolais feraient mieux d’arrêter de demander maladroitement au courageux ministre Jean-Pierre BEMBA si ces déclarations du 9 juin 2025 sur Top Congo résoudraient le problème. Oui, bien sûr ! Comme le disait le philosophe chinois Lao Tseu, et je cite : « Un voyage de 1 000 kilomètres commence toujours par un premier pas. » Fin de citation. Personne n’a le droit d’intimider et de faire taire les Congolais.
Peut-être, selon eux, faudra-t-il laisser cet imposteur et usurpateur de la légitimité et de l’identité congolaises poursuivre sa logique et ses activités criminelles chez nous, sans que rien ne soit fait ni dénoncé ? Est-ce bien ce qu’ils pensent ? La crise évoquée par ces « oiseaux de mauvaise augure » ne sera pas aggravée par la levée de ses immunités parlementaires, ni par la déchéance de sa nationalité usurpée. Veulent-ils jouer sur la peur des Congolais en répandant une psychose infondée dans le pays ? De plus, le Gouvernement saura, par l’intermédiaire de ses autorités compétentes, prendre les mesures nécessaires pour empêcher que cela ne se produise.
Alias « Joseph KABILA » n’est pas un traître, mais plutôt un agent rwandais en service commandé en République Démocratique du Congo.
Ce n’est pas un traître, Chers Compatriotes, car seul un Congolais de souche peut être un traître. Qualifier ce bonhomme de traître est une erreur de langage qu’il faut absolument éviter.
Ce « Sphinx » surgi de nulle part, après avoir occupé la Présidence de la République pendant 18 ans, sous le pseudonyme politique d’Alias « Joseph KABILA », n’est autre qu’un pur Rwandais. En réalité, un agent et occupant rwandais qui a su jouer, à la tête du Congo, le rôle que lui avait assigné le régime tutsi génocido-belliciste, ethno-suprémaciste et criminel au pouvoir au Rwanda, soutenu à son tour par la mafia politico-financière internationale. Dès lors, qualifier cet individu de traître revient tout simplement à cautionner sa fausse identité congolaise usurpée.
Alias « Joseph KABILA », n’est pas Congolais, car ses propres actes et son action politique, non pas de « haute trahison », mais conformes à la mission qui lui avait été confiée, menée contre les intérêts supérieurs de la RD Congo tout au long de ses 18 années passées à la Présidence de la République, le prouvent à suffisance. Il est dans son rôle d´agent rwandais en service en RD Congo.
Pour preuve, l’ancien « Président de la République » est redevenu un rebelle aux institutions de la République, opérant depuis son Rwanda natal via les villes de Goma ou de Bukavu, où il est indésirable aux yeux des Congolais d’origine. Il vient de se révéler tel qu’il est : un Rwandais, et non un Congolais. Sinon, comment expliquer qu’il ait choisi le Rwanda, sachant que ce même pays a passé les trente dernières années à ce jour à faire la guerre, à déstabiliser, à massacrer des millions de victimes et à piller les ressources naturelles, économiques et autres de la RD Congo.
Et c’est du côté de ce même Rwanda dont il n´a jamais à aucun moment condamné son enième agression du Congo, que cet homme va se ranger pour tenter de reprendre le pouvoir par la force des armes, et ainsi rétablir le vieil ordre dictatorial et criminel, et de là, revitaliser aussi bien l’Occupation rwandaise en RD Congo que le régime moribond et chancelant de Paul KAGAME à Kigali. Franchement, ça c’est narguer et défier tout un peuple, que ce bonhomme doit considérer comme moins que du bétail humain et une bande d’idiots.
De ce fait, sa nationalité congolaise usurpée devra être déclarée nulle et non avenue et retirée. Cette décision de justice doit être assortie d´une interdiction formelle d’agir et de parler au nom du Congo.
Aveu de première main d´Alias « Joseph KABILA » au Cardinal frédéric ETSOU.
Et pour votre gouverne, permettez-moi de vous rapporter un témoignage reçu de première main de la bouche de la concernée elle-même que voici :
Au plus fort de la crise de légitimité consécutive à l’assassinat de M’zee Laurent-Désiré KABILA à la mi-janvier 2001, entre Alias « Joseph KABILA » et l’une des épouses du défunt président que ce dernier avait tenté sans succès de subjuguer, de corrompre et d’éliminer physiquement avant Sifa MAHANYA, à savoir la dénommée Esther Marie-Louise EKANGA RAMAZANI. Celle-ci, originaire du Maniema de la tribu Bankusu, s´est depuis lors réfugiée quelque part en Scandinavie via le Congo-Brazzaville. Ainsi, pour trouver une issue à la crise, feu le cardinal Frédéric ETSOU est intervenu en offrant ses bons offices pour tenter ainsi de réconcilier ces deux membres supposés d’une même famille. Bien entendu, le soi-disant « fils de son père» et sa « belle-mère ».
Mais quelle ne fut pas la déception du grand prélat catholique dans cette salle de son archevêché où se déroulait la réunion, lorsque Alias « Joseph KABILA », sans mâcher ses mots sur un ton arrogant et irrévérencieux, déclara sans détour au Cardinal ce qui suit : « Je porte le nom de KABILA, mais je n’appartiens pas à la famille KABILA », fin de citation.
Prise en aparté à la fin de la réunion, le Cardinal Frédéric ETSOU, le cœur brisé et confus, a dit à la pauvre dame qu’il n’avait jamais vu de toute sa vie sacerdotale quelqu’un d’aussi ignoble et ingrat que le fameux Alias « Joseph KABILA ». Il n’avait d’autre choix que de se plier au refus de réconciliation exprimé par ce racunier et arriviste rwandais sorti de nulle part.
Lorsque certains vous demandent des preuves, dites-vous qu´ils sont de près ou de loin concernés.
Le plus souvent, dans un contexte politique, ou simplement dans la vie quotidienne tant dans la diaspora qu’à l’intérieur du Congo, lorsque vous dénoncez cette panoplie de mensonges d’État qui nous est imposée depuis octobre 1996 par les Occupants, vous entendrez certains Congolais, hommes politiques, fonctionnaires, journalistes, blogueurs, YouTubeurs, membres de partis politiques ou simples sympathisants aveugles et idiots, rétorquer : « Avez-vous des preuves de ce que vous dites ? » Comme si, dans leur entendement, ces imposteurs et occupants rwandais-étrangers allaient de leur plein gré fournir la preuve de leurs mensonges aux Congolais, afin qu’ils puissent dénoncer et exposer leur tromperie.
Alors, lorsque vous avez en face de vous de telles personnes qui réagissent de cette façon, dites-vous qu’elles sont elles-mêmes soit dans la même situation. C’est-à-dire qu’elles sont soit des étrangers infiltrés ; soit elles possèdent, en plus de leur nationalité congolaise usurpée ou douteuse, de multiples autres nationalités ; soit elles sont Congolaises d’origine mais corrompues jusqu’à la moelle, traîtres et/ou bénéficiaires du système d’Occupation en place ; soit elles souffrent tout simplement d’une insuffisance intellectuelle, éthique et morale, au point de ne pas être capables de comprendre et d’analyser de simples faits visibles, palpables dans toutes les sphères de la vie nationale, et dénoncés par des voix fiables et autorisées, et d’en tirer les conclusions qui s’imposent.
Deal ou pas, on s’en contrefiche. Félix TSHISEKEDI est dans son bon droit.
« Tel est pris, qui croyait prendre (les Congolais) ».
Qu’il y ait eu ou non un accord de partage du pouvoir et de gouvernance conjointe entre le Président Félix TSHISEKEDI et l’Imposteur rwandais, Alias « Joseph KABILA » – comme ce dernier l’a confirmé lors de sa sortie médiatique du 15 mai 2025 – suite à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, remportée en tout cas par Martin FAYULU qui a hélas vu sa victoire volée et partagée entre le FCC et le CACH, cela nous est égal aujourd’hui, cela n’a plus d’importance. D’ailleurs, nous avons été parmi les tout premiers à dénoncer ce hold-up électoral à l’époque.
Et dans tous les cas, cela doit être une page noire de l’histoire politique de la RD Congo définitivement tournée et le regard doit être tourné vers l’avenir, car le Président Félix TSHISEKEDI a désormais remporté haut la main la dernière présidentielle de décembre 2023 avec un score lourd de plus de 73% des suffrages exprimés, et dispose d’une pleine légitimité populaire.
Il n’y a donc aucun respect à accorder aux accords inacceptables, contraires aux intérêts supérieurs de la Nation congolaise et conclus avec un usurpateur étranger. Autrement, on aurait tous été perçus comme un peuple d’inconscients idiots, dénué de tout patriotisme.
Pour ce faire, nous tirons plutôt à postériori un chapeau au Président Félix TSHISEKEDI Tshilombo, qui est dans son bon droit, en tant que Congolais de souche, et qui a eu raison, après tant d´humiliations, de faire volte-face et de renoncer à ces accords mortifères et anti-républicains, hypothéquant la souveraineté, l’indépendance et l’avenir du Congo, en les partageant avec un imposteur et occupant rwandais venu chez nous en service commandé pour le compte de son pays. Mieux vaut tard que jamais, dit-on, à condition que cette rupture soit sincère et définitive.
Ceci n’est pas sans rappeler, par hasard, l´heureuse fin d’un conte intitulé : Mikombe et le démon, écrit par Lepa Mabila Saye et tiré d’un recueil de Contes et Légendes de la tradition, au terme duquel le célèbre Mikombe sortit vainqueur de son « pacte de chasse au gibier » avec le démon. Lorsqu’un individu qui tente d’en piéger un autre est lui-même victime de ses manigances.
C’est pourquoi il convient de se demander s’il ne serait pas méritoire que le président Félix TSHISEKEDI soit désormais surnommé : « Fatshi-Mikombe ».
Enfin, que cet homme, à savoir : Alias « Joseph KABILA » aille plutôt faire de la politique et demander le dialogue inter-rwandais au Rwanda, où il pourra légitimément en tant que Rwandais de souche et de citoyenneté, soumettre ses fameux « 12 points de propositions » et conclure des accords de gouvernance conjointe avec/entre lui, son mentor Paul KAGAME et leurs compatriotes hutus – dont il avait personnellement ordonné le bombardement à l’artillerie lourde dans les camps de réfugiés rwandais de Tingi-Tingi et de Mugunga sur ordre de KAGAME en mars 1997 dans l’est du Congo, causant au total plus de 25 000 morts – qui sont discriminés et considérés comme des citoyens de seconde zone, voire du bétail humain, bien que représentant plus de 85% de la population totale de leur pays.
Quant à nous, au-delà de toute autre considération d’ordre politique, nous restons résolument rangés aux côtés des institutions de l’État et des intérêts supérieurs du peuple congolais.
Stockholm, le 11 juillet 2025
Pépin LULENDO





