RD CONGO : Avec le coup de balai en cours au sein de l’armée et la condamnation à mort d’Alias « Joseph KABILA », l’espace politique congolais doit également être nettoyé de partis « politiques étrangers ».

RD CONGO : Avec le coup de balai en cours au sein de l’armée et la condamnation à mort d’Alias « Joseph KABILA », l’espace politique congolais doit également être nettoyé de partis « politiques étrangers ».
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Alors que la haute direction des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) est en pleine refonte, avec notamment les arrestations de son ancien Chef d’état-major général, le Général TSHIWEWE, et du Général Franck NTUMBA, ancien Chef de la Maison militaire du Président de la République, dans le but de les purger de tous les éléments néfastes qui pullulent en leur sein, notamment les infiltrés, les traîtres et les agents doubles, il paraît plus qu’approprié, voire impératif, d´en faire de même, du côté de l’espace politique devenu malsain, puisqu’il est tout autant infecté d’infiltrés, de traîtres et d’agents doubles, qui empêchent la classe politique et les institutions étatiques actuelles de pouvoir fonctionner normalement dans le meilleur intérêt du peuple congolais, comme sous d’autres cieux.

Depuis la chute du régime du Maréchal MOBUTU Sese Seko le 17 mai 1997, la RD Congo sous ses différents successeurs est caractérisée, bien au-delà des guerres d’agression et de prédation du Rwanda et de l’Ouganda et de leurs conséquences multiformes, par une instabilité politique permanente qui a contraint ce pays à aller de crise politique en crise politique, de dialogue politique en dialogue politique, et ce, sans aucun résultat satisfaisant et définitif, tant pour les acteurs politiques eux-mêmes que pour le peuple congolais qui en paie le prix. C’est un constat amer, certes, mais il faut bien se demander : quelle en est la cause ?

La raison est simple : cette classe politique congolaise actuelle, à l’image de son armée nationale (les FARDC), est infestée de « Congolais générés spontanément » et autoproclamés, voire, pour le dire crûment, d’étrangers au service des puissances étrangères, et agissent en son sein comme un grain de sable entravant son bon fonctionnement en créant des crises.  

En effet, le laxisme qui a suivi la chute du Maréchal MOBUTU Sese Seko a dû laisser la porte ouverte à toutes sortes de velléités , de ambitions et de projets excessifs, de la part de nombre de ces étrangers déjà présents dans le pays, et de ceux venus au Congo à la faveur de l’invasion rwando-ougandaise sous couvert de l’AFDL de M’zee Laurent-Désiré KABILA, visant à s’emparer de tout l’appareil politique, militaire, administratif et économique du Congo, afin d´en asservir le peuple, de le contrôler et de l´exploiter indéfiniment à leur profit.

Comment cela a-t-il pu être possible se demande-t-on ?

Lors du procès d’Alias « Joseph KABILA », à la lecture de l’acte d’accusation dénonçant son imposture, son usurpation d’identité et de nationalité congolaises, et du réquisitoire retenu contre lui, mais surtout après le verdict le condamnant à mort, on entendait çà et là le commun des mortels congolais dire : « Ah ! Quel malheur, mon Dieu ! Comment avons-nous pu nous laisser duper et diriger par un espion rwandais pendant 18 ans ? ». Rien d’étonnant à cela ! C’est pourtant normal, quand on ne sait ni être vigilant, ni protéger jalousement la terre de ses ancêtres.

Car, vu le degré d’inconscience, de négligence, de naïveté et de manque de vigilance et de patriotisme dont le peuple congolais a fait preuve depuis la chute du régime de MOBUTU, ce dont nous déplorons tous aujourd’hui, tant du côté de l’armée nationale que du côté de la classe politique, est bien la conséquence logique de cette attitude irresponsable dont nous portons plus ou moins collectivement la responsabilité, chacun dans sa sphère de pouvoir et d’activité. Qu’avions-nous alors fait pour empêcher que cela ne puisse se produire ? Rien !

On entend souvent dire : « L’armée et son commandement sont infiltrés par des Rwandais. » D’où sa faiblesse face à l’ennemi, car elle a été sabotée de l’intérieur par ce dernier qui l’a infiltrée de fond en comble et a rendu sa capacité opérationnelle inefficace.

Mais que dit-on de la classe politique et de l’administration ? Prenons-nous vraiment le temps d’observer attentivement la réalité de l’arène politique congolaise, sans même avoir besoin de loupe, pour constater avec amertume à quel point les partis politiques et les institutions, même administratives, ont été submergés et sont dominés par ces mêmes étrangers depuis la fin du régime du Président MOBUTU et l´assassinat de M´zee Laurent-Désiré KABILA ? 

Ce sont précisément ces étrangers, autoproclamés Congolais, car nous ne savons pas comment et par quel mécanisme ils le sont devenus spontanément, qui, dans leur immense majorité, constituent le grain de sable qui bloque constamment la machine politique et administrative, créant de toutes pièces et de manière récurrente dans le pays : des soi-disant rébellions et des crises politiques sans fin, l’empêchant ainsi de fonctionner comme il se doit.

Et ce, dans le seul but de maintenir le contrôle sur le fonctionnement de la vie politique et du pouvoir d’État, en exigeant de soi-diasnt dialogues politiques qui leur permettent de trouver à chaque fois leur avantage lors de ces rencontres, où rien de bénéfique pour le peuple n’est prôné, si ce n’est le partage des postes de responsabilité dans l’appareil d’État et la gestion conjointe du pouvoir et des entreprises d’État. Sinon, ils utilisent leur influence et tous les moyens financiers et autres à leur disposition, amassés sur le dos des Congolais, pour déstabiliser et faire la guerre au Congo par le biais de prétendues rébellions soutenues militairement par les pays voisins, au premier rang desquels le Rwanda, qui ne s’en est jamais caché, malgré ses ridicules dénégations qui ne changent rien à la triste réalité du terrain.

Pourtant, la Constitution congolaise dans son Chapitre II, relatif à la Constitution des partis et des regroupements politiques, Section 1, en son Article 11, est claire et formelle là-dessus. 

Le membre fondateur d’un parti-politique doit remplir les condition suivantes :

– être de nationalité congolaise d´origine de père et de mère :

– être âgé de 30 ans au moins ;

– justifier d’un niveau suffisant de formation intellectuelle, scientifique ou technique ou d’une expérience professionnelle ou politique avérée :

– jouir de ses droits civils et politiques et n´avoir pas été condamné à une peine infamente ;

– fournir la preuve du paiement des impôts, des taxes et toutes autres créances dus à l´État :

– n´avoir pas une conduite contraire aux principes et objectifs définis à l´article 3 :

– jouir d´une parfaite santé mentale :

– avoir résidé effectivement en République Démocratique du Congo depuis au moins un an avant le dépôt du dossier.

En outre, toute personne poursuivie par le ministère public devant une juridiction de jugement du chef de crime politique et/ou économique ayant émaillé l´histoire du pays depuis son indépendance ne peut être membre fondateur d´un parti politique avant un jugement définitif en rapport avec les poursuites engagées.

Qu´est-ce qu´un parti politique ?

Entendement juridique ou définition du parti politique aux termes de l’article 2 de la loi sous examen, par parti politique, il faut entendre « une association des personnes physiques de nationalité congolaise qui partagent la même idéologie et le même projet de société, en vue de conquérir et d’exercer démocratiquement le pouvoir.

Prenez un instant pour observer la scène politique congolaise et constater par vous-même quels partis politiques la dominent et qui en sont leurs dirigeants, voire leurs présidents fondateurs. Le constat est amer : la plupart, sinon la totalité, sont des partis politiques créés par des individus à la nationalité congolaise douteuse, c’est-à-dire d’origine étrangère, ou soit d’une nationalité acquise irrégulièrement par auto-attribution sans aucune procédure légale, soit possédant plusieurs nationalités étrangères qu’ils revendiquent volontiers dès qu’ils se trouvent hors du territoire national congolais. Soudain, ils reviennent à leurs véritables nationalités et deviennent, comme par transmutation : Rwandais, Zambiens, Ougandais, etc.

Alors, s’ils sont devenus citoyens par acquisition, eh bien, pourraient-ils dans ce cas fournir la preuve sous forme de documents administratifs, comme une copie du Journal Officiel, attestant du caractère régulier et légal de leur naturalisation en tant que Congolais ?

Mais malheureusement, la plupart du temps, beaucoup d’entre eux font preuve d’une telle loyauté partagée envers le Congo et leur pays d’origine ou celui de (l’un de) leurs parents que, dès qu’ils sont hors des frontières congolaises, ils revendiquent leur véritable nationalité.

Car en vérité, les Congolais, faisant preuve d’une insouciance et d’une naïveté sans pareille en Afrique et dans le monde, frisant pratiquement une irresponsabilité notoire envers leur pays, pourtant, coffre-fort et réserve mondiale de ressources de toutes sortes, confondent : Hospitalité et Hôpital. On y laisse entrer tout le monde comme dans un hôpital, sans aucun contrôle et sans chercher à les identifier. Pourtant, même dans un hôpital où tout le monde est admis, personne n’y est admis sans avoir été préalablement identifié. N´est-ce pas ?

Sont-il vraiment de partis politiques congolais ou étrangers ?

Venons-en aux célèbres partis politiques les plus dominants sur la scène politique congolaise et à leurs dirigeants, ou plutôt pour parler net, à leurs présidents fondateurs.

Comme nous l’avons vu plus haut, et comme l’énonce sans ambiguïté la Constitution du pays en son Article 11, alinéa 1er relatif à l’Organisation et au Fonctionnement des partis politiques, la condition première et sine qua non pour pouvoir fonder un parti politique en RD Congo, est d’être avant tout Congolais de père et de mère. Ainsi, les personnes d’origine étrangère ne sont pas autorisées à le faire. C´est si simple et si clair que cela.

Et pourtant, quand on regarde la plupart des acteurs politiques les plus « influents » de la scène politique nationale congolaise et les partis qu’ils ont fondés et qu’ils dirigent de manière autocratique comme de véritables gourous et seuls maîtres à penser, on voit clairement qu’ils sont des « Congolais » aux origines non pas douteuses mais étrangères.

Selon la Constitution actuelle, on est Congolais, soit d’origine pour l’avoir hérité de ses parents, soit par acquisition à travers la naturalisation, et ce, de manière individuelle. 

Toutefois, s’ils sont devenus citoyens par acquisition, eh bien, pourraient-ils dans ce cas fournir la preuve sous forme de documents administratifs, comme une copie du Journal Officiel, attestant du caractère régulier et légal de leur naturalisation en tant que Congolais ?

Et l´Article 10 de la même Constitution stipule : « La nationalité congolaise est unique et ne peut être detenue concurremment avec une autre nationalité. »

Alors qu’à l´opposé, la Constitution rwandaise actuelle dans son article 7 qui traite de la nationalité, la double nationalité est autorisée, ainsi que le retour des descendants pour réacquérir la nationalité rwandaise et dit ce qui suit :

Chaque personne a droit à la nationalité.

  • La double nationalité est autorisée.
  • La nationalité rwandaise d´origine ne peut être retirée.
  • Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ou droit d´en changer.
  • Les Rwandais ou leurs descendants ayant perdu leur nationalité entre le 1er novemebre 1959 et le 31 décembre 1994 la réacquièrent automatiquement s´ils reviennent s´établir au Rwanda.
  • Toute personne originaire du rawnda a droit à la nationalité rwandaise à la demnade.

Cela amène donc plus d’un Congolais de souche à se demander légitimement : quand et par quel mécanisme sont-ils devenus Congolais pour la première fois ? Et en vertu de quel droit ont-ils été autorisés à créer leurs propres partis politiques, en violation totale de ce que prévoit la loi en la matière ? Qu’y aurait-t-il donc de xénophobe, d’acharnement ou d’exclusion envers X dans le fait que les Congolais posent une telle question et cherchent à la clarifier ?

Alors, ne pensez-vous pas qu’il est commode et justifié de se demander si de telles formations politiques, bien que déjà existantes et opérationnelles dans le pays, mais créées comme par défi et au mépris de la loi par des individus qui, de leur propre chef, se sont proclamés Congolais du jour au lendemain ‒ parce que certains d’entre eux sont nés au Congo ‒, sont véritablement légitimes et légales, et ont effectivement le moindre droit de s’affirmer dans l’arène politique nationale congolaise ? Cependant, le droit et la sociologie les contredisent.

Blaise Pascal, le célèbre juriste, mathématicien, scientifique et philosophe français dans son ouvrage philosophique et théologique Les Pensées, a dit et je cite : « D’où vient que le boiteux ne nous énerve pas, mais que l’esprit boiteux nous énerve ? À cause que le boiteux reconnaît que c’est nous qui marchons droit, mais que l’esprit boiteux dit que c’est nous qui avons tort ». Fin de citation.

En effet, ce qui est révoltant dans le comportement de ces auteurs politiques devenus de véritables facteurs de déstabilisation de la bonne marche de la politique nationale à laquelle il est fait référence, c’est cette attitude hautaine qu’ils affichent en niant ou en cachant délibérément leur passé et en tentant de réécrire de nouvelles pages de leurs biographies, déjà bien connues de leurs contemporains et de la mémoire collective congolaise.

Oubliant ainsi que les Congolais d’origine qui ont accueilli leurs parents, les ont vu naître au sein de leurs familles pour certains ; ou les ont vus venir de l’étranger s’installer au Congo avec leurs familles pour d’autres ; et les ont vus évoluer dans la vie quotidienne dans leurs villes et quartiers respectifs, au cours de leurs cursus scolaires et universitaires, dans leur vie professionnelle, et savaient bien qui et de quelles origines nationales et ethniques ils étaient.

Mais hélas, aujourd’hui, ces personnes devenues « compatriotes » grâce à un concours de circonstances malheureux qui frappe le Congo depuis octobre 1996, ont choisi de tout nier et sont soudainement devenues des Congolais par « génération spontanée », sans passé et dont on ignore tout. Certains ont même inventé leur propre « tribu » au nom fantaisiste. Une sorte de caste qui se veut privilégiée, au-dessus des lois, des Congolais et de l’État, qui doivent tous se plier à ses exigences excessives. Et, étrangement, ils croient dur comme fer à leur propre mensonge, qu’ils veulent imposer au monde entier, dans un élan de victimisation fallacieuse. D’autres, se sont fait « intégrés », afin de dissimuler leur véritable identité étrangère, dans des tribus congolaises transfrontalières, notamment celles de l’est et du sud du pays.

Or, ne vous y trompez pas, notre peuple dans son ensemble n’est pas devenu subitement amnésique, au point de ne plus se souvenir qu’il n’était pas Congolais à l’origine.

Citons quelques cas très emblématiques des dirigeants de ces partis politiques

Voyons tous ensemble si de tels individus méritent ou peuvent au moins prétendre être fondateurs de partis politiques prétendument légaux et légitimes en RD Congo.

En effet, le vide de l’autorité de l’Etat laissé par la chute du Maréchal MOBUTU Sese Seko en mai 1997, suivie de l’assassinat de M’zee Laurent-Désiré KABILA en janvier 2001, a ouvert la porte à toutes sortes d’aventurismes politiques, militaires et économiques pour les étrangers ayant vécu dans notre pays et ceux venus illégalement s’installer dans notre pays suite à l’invasion rwando-ougandaise d’octobre 1996. Aventurismes qu’ils n’auraient jamais osé entreprendre du vivant de ces deux hommes forts et patriotes congolais précités.

Tout a commencé avec le coup d’État sanglant et la prise de pouvoir illégitime d’Alias «  Joseph KABILA » en janvier 2001. Cette tragédie nationale a servi de point de départ qui allait immédiatement déclencher le déchaînement de toutes sortes d’ambitions démesurées de la part de ces « étrangers », rendant ainsi possible leur émergence fulgurante comme figures politiques, militaires et économiques de premier plan, dominant toutes les plus hautes sphères de la vie nationale, puisque le Congo était tombé sous leur occupation, et n’était plus réduit qu´à une terre conquise, une sorte d´aire collective de jeux sans surveillance et sans aucune règle à respecter, où tout était désormais permis à cette racaille étrangère qui s´en était emparée.

Nous en prendrons quelques-uns des plus célèbres d’entre ces présidents fondateurs, en dressant sommairement leurs profils, voire, pour faire simple, leurs parcours depuis ils sont au Congo :

Alias « Joseph KABILA », président fondateur du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD).

Tombé comme un cheveu dans la soupe en octobre 1996 en RD Congo, au lendemain de la guerre d’agression et de l’invasion rwando-ougandaise de la RD Congo sous couvert de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo/Zaïre (AFDL), dirigée par Laurent-Désiré KABILA, ce criminel de guerre, imposteur, usurpateur et infiltré rwandais dont le cas vient d’être tranché par une condamnation à mort en date du 22 août 2025, sentence prononcée par la Haute Cour Militaire siégeant et statuant en toute indépendance, est le plus emblématique. Car il faut le considérer comme un « coup de maître » d’avoir réussi à tromper et à dominer tout un peuple pendant si longtemps.

Se faisant passer pour Congolais, et prétendument fils de l’ancien Président de la République du 17 mai 1997 au 16 janvier 2001, Laurent-Désiré KABILA et de Madame Sifa MAHANYA, sa mère « biologique de substitution », qui, curieusement, n’a jamais donné naissance à un enfant de sa vie. En réalité, fils de Christopher KANAMBE et de Marceline KATEREBE, tous deux Rwandais Tutsi n´ayant aucun lien avec le Congo, si ce n´est que de l´amitié avec Laurent-Désiré KABILA. Cet homme d’un cynisme sans pareil, a réussi à tromper tout un peuple pendant dix-huit (18) longues années, en succédant à son soi-disant père à la tête de la RD Congo, après l’avoir assassiné avec la complicité de puissances étrangères, au premier rang desquelles le Rwanda, son pays d’origine et d´où il est venu.

En 2002, après avoir réussi à établir son pouvoir illégitime en terre étrangère, il crée son propre parti, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD). Un parti totalitaire et compradore qui s’empare successivement du pouvoir présidentiel et législatif lors des élections de 2006, 2011 et 2018, afin de s´éterniser au pouvoir.

Né d’une mère zambienne de la tribu transfrontalière Bambemba ou Bayeke et d’un père juif séfarade d’origine grecque, Nissim SORIANO. Frère cadet de Raphaël KATEBE KATOTO né d´une mère congolaise (Mubemba), homme d’affaires et homme politique aujourd’hui à la retraite, Moïse KATUMBI a grandi à Lubumbashi, au Katanga, où il a étudié et s’est ensuite lancé dans le commerce de la pêche, puis dans le secteur minier. Marié à Carine Nahayo KATUMBI, une Rwandaise de nationalité burundaise, dont le père était un ancien diplomate burundais en République fédérale d’Allemagne.

Moses SORIANO dit Moïse KATUMBI, président fondateur du parti Ensemble pour le Changement.

Président du grand club congolais de football, le Tout Puissant Mazembe, plusieurs fois Champion d´Afrique des clubs champions et Vainqueurs de Coupe.

Il a occupé le poste de gouverneur de la riche province minière du Grand Katanga pendant neuf ans, de 2007 à 2015, avant de fuir en exil volontaire à l’étranger après s’être brouillé avec son complice Alias « Joseph KABILA » alors président de la république, en raison d’un mauvais partage des parts au détriment de ce dernier, dans une affaire de vente illicite d’uranium à la République islamique d’Iran, ambitionant entre autres à accéder pour sa sécurité au « club fermé » de puissance nucléaire.

Cependant, alors qu’il était nommé gouverneur du Grand Katanga en 2007, une situation plutôt inhabituelle se produisit à l’étranger. Le ministre zambien des Affaires étrangères, en la personne de KABINGA Jacus PANDE, exigeait le retour en Zambie d’un citoyen zambien nommé Moïse KATUMBI, qui aurait dû comparaître devant la justice de son pays pour n’avoir pas pu honorer d’importants emprunts contractés, mais qui s’était enfui de ses responsabilités en RD Congo voisine pour y devenir gouverneur de province.

Mais les Zambiens ont très vite fait marche arrière et mis leurs revendications sous silence, lorsqu’ils ont compris que cela était plutôt dans leur propre intérêt. C’est-à-dire, à l’instar des Rwandais, la possibilité d’avoir aussi à leur tour un futur président zambien à la tête de la RD Congo. C’est ainsi que ses démêlés avec la justice zambienne s’étaient denouées.  

En 2015, il fonde son premier parti politique, à savoir : Ensemble pour la République, rebaptisé plus tard en 2018 : Ensemble pour le Changement, où il participe comme candidat indépendant à l’élection présidentielle de décembre 2023, grâce au président Félix TSHISEKEDI qui a rendu possible son retour au Congo et dont il était le challenger, et sera littéralement battu par ce dernier, ne parvenant qu’à rassembler un très faible score d’à peine 18% des voix.

Pourtant, à cet égard, la mémoire collective congolaise se souvient très bien d’avoir vu en 2023 une vidéo, toujours disponible sur les réseaux sociaux, où Monsieur Moïse KATUMBI, séjournant en Israël, terre d’origine de son père, menait sans sourciller une campagne de diabolisation au grand jour contre les Congolais auprès de ses oncles paternels juifs israéliens, accusant gratuitement tout un peuple de choses infondées, notamment de vouloir l’exclure de participer à l’élection présidentielle du 30 décembre 2023, du fait qu’il était né d’un père juif.

Aujourd’hui, Moïse KATUMBI, l’homme aux ambitions démesurées de devenir à tout prix président de la république d’un pays qui n’est pas le sien, car il privilègie toujours son passeport zambien chaque fois qu’il est hors des frontières du Congo pour ses déplacements à travers le monde ; en cabale volontaire, il est actuellement ‒ selon un récent Rapport des Nations unies ‒ l’un des commanditaires et sponsors de ces deux organisations terroristes et criminelles que sont le M23 et l’AFC qui sèment impitoyablement la mort et la désolation parmi nos populations civiles dans les provinces du Sud-Kivu et du Nord-Kivu, dont Bukavu et Goma sont les chefs-lieux martyrs.

M Azarias Ruberwa, Vice-pr?sident de la R?publique D?mocratique du Congo p-010950

Azarias RUBERWA, président co-fondateur du très sinistre   Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD/Kigali dit Goma).

De son vrai nom RUBERWANGA ABAGABO, né à Cyagungu en 1964,   Rwandais de père et de mère. En 1970, sa famille s´installera à Fizi dans le Sud-Kivu, grâce au Haut Commissariat des Nations unies pour les Refugiés (HRC). Azarias RUBERWA est à la base juriste diplômé de l´Université de Lubumbashi dans le Haut-Katanga.

Son vrai nom est RUBERWANGA ABAGABO, né à Cyagungu en 1964, Rwandais de père et de mère. En 1970, sa famille s’installe à Fizi au Sud-Kivu, grâce au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HRC). Azarias RUBERWA est à la base avocat diplômé de l’Université de Lubumbashi dans le Haut-Katanga.

Il fut Vice-président de la République, puis ministre de la Décentralisation et de la Réforme institutionnelle, Vice-Premier ministre et ministre des Transports, ministre d’État et de la Justice et garde des Sceaux. Il est par excellence le créateur en violation de la loi de la fameuse « commune rurale de Minembwe », et ce, en intelligence avec le régime criminel rwandais de Paul Kagame, dans leur projet commun (de création) d’en faire une enclave rwandaise au sein de la République Démocratique du Congo.

Selon la Federal Bureau of Investigation (FBI) américaine, Azarias RUBERWA ET SON COMPLICE Moïse NYARUGABO sont les patrons de deux organisations terroristes et criminels qui sévissent de la région de Minembwe que sont : GUMINO/TWIRWANEHO.

En 2002, le Rwanda le place à la tête du RCD/Goma, en prévision du soi-disant « Dialogue intercongolais » de Sun City, au détriment d’Aldophe ONOSUMBA, jusqu’alors son président figurant de cette organisation armée d’origine rwandaise qui occupait le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, ainsi qu’une grande partie de l’Est de la République, en y sémant mort et désolation.

Le professeur Simon Huit MULONGO Kalonda de l´université de Lubumbashi, alors secrétaire académique, se souvient comme si cela ne datait que du hier, d´avoir eu à gérer le dossier lors de l´inscription de ce dernier dans cet établissement universitaire.

Il fut ébloui et stupéfait lorsqu´il vit le même RUBERWA, autrefois admis à l´UNILU comme étudiant rwandais né au Rwanda, précisément à Cyagungu, devenu Vice-président de la République Démocratique du Congo, grâce à la magie des accords du soi-disant « Dialogue inter-congolais de Sun City » en avril 2002 en Afrique du Sud, se présenter comme Congolais d´origine Muanya-Mulenge, né à Minembwe dans le Sud-Kivu, il n´en revenait pas et a dû réagir pour battre en brèche cette grosse supercherie et rétablir la vérité historique.

C’est dans la résidence de Bukavu d’Azaria RUBERWA qu’a été exhumée en 2009 une fosse commune remplie de restes et de plus de 2.000 squelettes humains, massacrés lors de leur soi-disant rébellion de 1998 à 2003, alors que le Sud-Kivu était sous contrôle militaire rwandais.

Le professeur Simon Huit MULONGO Kalonda de l’Université de Lubumbashi, alors secrétaire académique, se souvient comme si c’était hier, d’avoir dû gérer le dossier lors de l’inscription de ce dernier dans cet établissement universitaire. Il fut ébloui et stupéfait lorsqu’il vit le même RUBERWA, autrefois admis à l’UNILU comme étudiant rwandais né au Rwanda, précisément à Cyagungu, devenu Vice-président de la République Démocratique du Congo, grâce à la magie des accords du soi-disant « Dialogue intercongolais de Sun City » en avril 2002 en Afrique du Sud, se présenter comme Congolais d’origine « Muanya-Mulenge », né à Minembwe au Sud-Kivu, il n’en crut pas ses yeux et dut réagir pour démystifier ce gros canular et rétablir la vérité historique.

Cela n’a pas plu à RUBERWA, désormais tout-puissant, qui craignait que la vérité n´éclate au grand jour. En conséquence, le professeur Huit MULONGO a été démis de ses fonctions de secrétaire académique sur son ordre. Une vidéo de son témoignage à ce sujet est disponible sur YouTube.com.

Moïse NYARUGABO, haut cadre influent et numéro 2 du RCD/Goma

Cet autre criminel de guerre impuni du RCD/Goma, né à Kibuye au  Rwanda en 1968, qui menace constamment de mettre le Congo à feu et à sang, a de nouveau proféré des menaces après la condamnation à mort de son compatriote et complice, alias « Joseph KABILA ». Arrivé au Congo via le Burundi auprès de sa tante mariée à un Congolais à Uvira dans les années 1980. Autrefois, député élu de Kinshasa et sénateur. Actuellement, en fuite volontaire à l’étranger, d’où il menace le Congo et son peuple.

Moïse NYARUGABO est ce malfrat rwandais qui, dès l’arrivée de l’AFDL à Kinshasa en mai 1997, a rapidement dépouillé la RD Congo de toutes ses archives nationales d’État civil, transférées au Rwanda, et en partie détruites, après les avoir volées dans leurs entrepôts du bâtiment de la Défense situé à la Cité de l’Union africaine au Mont Ngaliema. 

Et ce, dans le but d’effacer toutes les traces et la mémoire, afin qu’on ne puisse plus être en mesure d’identifier qui est qui, qui est Congolais et qui ne l’est pas. Voilà l’œuvre que ce bonhomme, que le Congo a protégé, nourri, éduqué, habillé et tout donné, est venu accomplir dans notre pays. Il ne manque aucune occasion de nous tuer et nous menace constamment.

Dans l’esprit de ces personnes-là qui ont pris les armes, le « dialogue tant réclamé » n’est rien d’autre qu’un instrument de leur légitimation dont ils ont toujours utilisé à chaque fois qu’ils ont commis des crimes et des atrocités, qui leur garantit une impunité à vie et assure leur réhabilitation et leur réintégration tant dans la société congolaise que pour accéder à des postes de responsabilité dans l’appareil politico-administratratif de l’État. 

Selon la Federal Bureau of Investigation (FBI) américaine, Moïse NYARUGABO et son complice Azarias RUBERWA sont les patrons de deux organisations terroristes et criminels qui sévissent de la région de Minembwe que sont : GUMINO/TWIRWANEHO.

Et à l’international, ce « dialogue non désiré » que réclament à tort même nos prélats catholiques donnant l’impression d’avoir perdu le bon sens, permettra de disculper l’État voyou du Rwanda ‒ et ses alliés ‒ en le(s) lavant de tous ses(leurs) crimes en tous genres commis en RD Congo, en faisant passer aux yeux de la Communauté internationale sa(leur) énième guerre d’agression et de prédation pour une simple crise interne, c’est-à-dire congolo-congolaise.

D’où leur insistance à tenir un dialogue, au terme duquel des accords seront conclus, et ce, non pas dans l’intérêt du peuple et de l’État congolais qui est relégué au dernier de leur soucis, mais plutôt pour leurs intérêts égoïstes et partisans. 

Vital KAMERE, président fondateur de son Union pour la Nation Congolaise (UNC)

Né en 1959, fils de Constatin KAMERE, immigré rwandais de la fin des années 1950 et d’une mère semble-t-il Congolaise et Mushi originaire du territoire de Walungu, Vital KAMERE, dont le père était cadre à la Caisse d’épargne du Congo/Zaïre (CADECO/CADEZA), a vécu dans différentes provinces du Congo au gré des mutations de son père vers divers lieux de service.

En effet, les Congolais qui ont connu Vital KAMERE et sa famille dans sa jeunesse à Bukavu, Kananga, Kikwit où son oncle était professeur à l’ISP/Kikwit, ou alors à Kinshasa où il a étudié à l’Université de Kinshasa, le connaissaient comme Rwandais. Cependant, aujourd’hui, tous ces gens ignorent totalement quand il est devenu Congolais de naissance.

D’ailleurs, soit dit en passant, Valentin MUBAKE, l’actuel président de l’UDPS le Peuple, a donné un témoignage au terme de ses deux années passées à Kigali au Rwanda, en tant que représentant de son parti, alors sous la direction du défunt leader maximo Étienne TSHISEKEDI wa MULUMBA, à propos de sa rencontre avec Vital KAMERE en compagnie de son grand oncle, un Rwandais pur sang, qui lui a été présenté par Patrick KAREGEYA, ancien chef des renseignements militaires rwandais, assassiné en 2013 à Johannesburg en Afrique du Sud par les hommes de main de Paul KAGAME, après avoir fait défection du régime criminel et génocidaire rwandais.

Mais il y a aussi le témoignage de l’ancien gouverneur de la province du Grand Équateur, José MAKILA, attestant de la nationalité rwandaise indéniable de Vital KAMERE. En effet, lorsqu’il en eut assez de ces Rwandais au pouvoir à Kinshasa qui ne cessaient de lui faire vivre un enfer en confisquant ses biens immobiliers, José MAKILA appela le défunt Président national de l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO), Honoré NGBANDA Nzambo Ko Atumba, et se confia à lui, lui disant qu’il était marié à la sœur cadette de Vital KAMERE, qu’il avait été doté et marié au Rwanda, où la famille et tout le clan KAMERE sont originellement établis.

Détourneur émérite de fonds publics, Vital KAMERE a été impliqué dans une obscure affaire de rétro-commission portant sur des revenus d’hydrocarbures évalués à plus de 15 millions de dollars américains en 2019, et l’année suivante, il a été condamné à 20 ans de prison et gracié un an plus tard par le président Félix TSHISEKEDI, et enfin curieusement acquitté en Appel en juin 2022, pour avoir détourné plus de 50 millions de dollars américains alloués au Projet 100 Jours, relatif aux maisons préfabriquées par les bons soins de l’homme d’affaires libanais Samir JAMMAL, au bénéfice des Congolais à faibles revenus.

Tour à tour ministre de l’Information et de l’Économie, puis deux fois président de l’Assemblée nationale, Vital Kamère, président fondateur de l’UNC, parti politique qu’il a fondé en 2013, est aussi le Cheval de Troie rwandais et le Hutu de service des Tutsis, placé aux plus hautes sphères de la politique congolaise pour faire diversion. Il est en bonne intelligence avec les puissances étrangères et les soi-disant rebelles qui en veulent tous le Congo. D’où ses demandes récurrentes d’un « dialogue de réhabilitation et d’impunité » avec les criminels de guerre de tous bords dont les mains sont couvertes du sang de millions de Congolais.

Augustin MATATA PONYO, président fondateur du parti Leadership et Gouvernance pour le Développement (LGD).

Né à Kindu, dans la province du Maniema, en 1964, de père et de mère rwandais, Augustin MATATA Ponyo n’a pas une seule goutte de sang congolais dans ses veines. D’ailleurs, l’ancien Premier ministre sous le régime de Mobutu, LUNDA BULULU, fut stupéfait et faillit tomber à la renverse en voyant ce dernier se présenter comme Congolais et occuper le poste de Premier ministre de la RD Congo. Il ne s’en est jamais remis jusqu’à aujourd’hui.

Car, le doyen LUNDA BULULU se souvient très bien, comme si c’était hier, d’avoir reçu dans son bureau de Premier ministre de la République du Zaïre, une délégation d’officiels rwandais venus plaider leur cause auprès de lui, conduite précisément par Augustin MATATA PONYO comme chef de délégation. Le doyen est toujours en vie et réside à Kinshasa près de Bibwa. Ses déclarations n’ont jamais été démenties par l’intéressé MATATA PONYO, si seulement elles étaient fausses.

Diplômé en Sciences économiques, Augustin MATATA PONYO a occupé les fonctions de Ministre des Finances de 2010 à 2012, puis de Premier Ministre de 2012 à 2016. Il a été nommé à ce poste juste après le décès de l’Ambassadeur KATUMBA MWANKE Augustin, dont l’avion qui le transportait, et à bord duquel se trouvait Augustin MATATA PONYO parmi les quelques passagers, s’est écrasé à l’atterrissage à l’aéroport de Bukavu. Curieusement, KATUMBA MWANKE fut le seul à mourir dans cet accident.

Ainsi, dans la foulée du procès en cours d’Alias « Joseph KABILA », un retournement de situation se produit. Nous apprenons des avocats de la République dans leur réquisitoire contre l’accusé Alias « Joseph KABILA », que l’Ambassadeur KATUMBA MWANKE Augustin aurait plutôt été assassiné à Kigali par les services rwandais, et que ce fameux crash n’aurait servi que de mascarade pour couvrir ce crime crapuleux contre un digne fils du Congo. Les Rwandais lui reprochaient d’ambitonner s’emparer du pouvoir.

Augustin MATATA PONYO est actuellement sénateur du Maniema, et président fondateur depuis mai 2022 du parti politique Leadership et Gouvernance pour le Développement (LGD), mais en fuite volontaire à l’Est du pays, où il s’est joint au M23/AFC qui sème mort et désolation dans le Grand Kivu ; après sa condamnation à 20 ans de prison, pour détournement de plus 350 millions de dollars américains alloués au grand projet agro-industriel de Bukangalonzo dans la province du Kwango.

Modeste BAHATI LUKWEBO, président fondateur de l’Alliance des Forces démocratiques du Congo (AFDC).

Né en 1956, de père et de mère rwandais, il se réclame de la tribu Shi du territoire Kabare. À la base professeur d’université et homme d’affaires, ses étudiants à l’Université de Kinshasa au milieu des années 1980, ainsi que ses voisins, lorsqu’il habitait dans le quartier Yolo-Sud dans la commune de Kalamu, le connaissaient comme un Rwandais de pure souche. Devenu subitement Congolais de naissance sous le régime de l’imposteur et usurpateur rwandais alias « Joseph KABILA », beaucoup d’entre eux n’en reviennent pas.

Il a été ministre de l’Economie et président du Sénat de 2021 à 2024. Président fondateur de l’Alliance des Forces démocratiques du Congo (AFDC) depuis 2010, il n’a à aucun moment condamné les actions guerrières et terroristes de l’armée rwandaise (RDF) et du M23/AFC à l’Est du Congo, ni même actuellement à Bukavu, d’où il est censé être originaire. En fin de compte, la question est : pour qui travaillent réellement ces gens ?

Le cas absurde de Faustin Dunia BAKARANI et ses démêlées avec la justice rwandaise.

En 2008, le député Dunia BAKARANI, membre du Mouvement de Libération du Congo (MLC), a été arrêté au Rwanda pour crédits impayés. À cette fin, l’Assemblée nationale congolaise a depêché une délégation de députés à Kigali afin d’obtenir sa libération. La délégation a ensuite fait valoir l’humilité parlementaire de ce dernier auprès des juges rwandais, le protégeant ainsi de poursuites en tant que député en exercice.

Mais les juges rwandais ne l’ont pas entendu de cette oreille, réfutant sans détour que ce dernier n’était pas Congolais mais Rwandais, et que sa fameuse humilité était nulle et non avenue au Rwanda. C’est ainsi que le « déshonorable député », tel que condamné, purgera sa peine d’un an de prison là-bas, avant de simplement regagner son siège de député national au Palais du Peuple à Kinshasa, sans être inquiété comme si de rien n’était. De telles absurdités ne se produisent nulle part ailleurs qu’en République démocratique du Congo.

Tous ces partis politiques illégitimes qui enfreignent la loi doivent être dissouts.

Au vu de ce qui précède, et à la lumière de la disposition constitutionnelle sus-mentionnée, à savoir : l’article 11 in extenso, avec un accent particulier sur son alinéa 1er, relatif à l’Organisation et au Fonctionnement des partis et groupements politiques, nombreux sont les partis politiques tels que ceux cités dans cette réflexion, tout comme tant d’autres non cités, qui méritent purement et simplement d’être dissouts, puisque leurs fondateurs et dirigeants d’origine non congolaise mais « partiellement » ou étrangère, ne sont pas autorisés à fonder des partis politiques, ni à exercer une politique active en République Démocratique du Congo.

Cela étant dit, l’État congolais, à travers son autorité de tutelle, à savoir le Ministère de l’Intérieur, doit prendre ses responsabilités en retirant, après enquête au cas par cas, les agréments et autorisations de création de partis politiques à toutes ces organisations qui sont devenues de véritables cauchemars, créatrices de foyers insurrectionnels et de groupes armés terroristes, mais surtout des obstacles à la bonne marche de la vie politique au Congo.

Ainsi, les Congolais de souche, cadres et membres des organisations qui seraient affectées par la dissolution, désireux de continuer à participer activement à la vie politique du pays en tant qu’acteurs, feraient mieux de prendre l’initiative de créer de nouveaux partis politiques avec de nouvelles appellations, car ils ne sont pas moins méritants. Ou à la rigueur, rejoindre d’autres formations politiques déjà existantes. Comme leurs membres, sympathisants et électeurs, ils n’auraient qu’à transférer leur soutien, leur militantisme et leur activisme aux partis nouvellement créés par les Congolais de souche.

Ce sont eux les premiers ennemis de l’identification nationale.

En réalité, dans le monde des criminels, des infiltrés, des usurpateurs, des faussaires et autres, l’obscurité, le flou, l’absence de visibilité, le crépuscule, le désordre et autres sont pour eux des idéaux qui leur permettent d’agir facilement sans se soucier de rien. En revanche, leurs contraires, à savoir : la lumière, la clarté et la clarification, sont ce qu’ils détestent le plus, car ils exposent leurs plans et leurs manigances au grand jour et les mettent à nu.

La République Démocratique du Congo est, sauf erreur, le seul pays au monde à ne pas disposer d’une carte nationale d’identité, lui permettant d’identifier ses citoyens et de s’identifier en cas de besoin. Cette situation inhabituelle soulève de nombreuses questions quant à ses raisons.

La dernière fois que le Gouvernement congolais a délivré une carte nationale d’identité aux Congolais, c’était en 1986, sous le régime du Maréchal MOBUTU. Depuis, rien n’a été fait pour doter le pays d’un système national d’identification. De même, le dernier recensement national de la population totale du pays remonte à 1984.

De toute évidence, cette situation convenait aux détenteurs du pouvoir d’occupation rwandais, en premier lieu à l’usurpateur et principal infiltré, alias « Joseph KABILA ». Ce dernier, comme tous les autres infiltrés étrangers, n’avaient aucun intérêt à changer cet état de fait, de peur que leurs impostures, leurs tromperies et leur usurpation d’identité et de nationalité ne soient révélées.

C’est pourquoi une simple carte d’électeur, faisant office de pièce d’identité, a été imposée aux Congolais pendant les 18 années de pouvoir illégitime de cet homme venu du Rwanda jusqu’à aujourd’hui. D’ailleurs, cette fameuse carte d’électeur avait toujours été largement distribuée par centaines de milliers par les Occupants à leurs homologues étrangers, à la veille de chaque processus électoral, afin qu’ils votent pour eux. Le statu quo leur convenait évidemment.

Cela étant dit, le moment est venu de changer cette situation et de mettre en place une structure chargée de l’identification nationale et de l’élaboration d’une carte nationale d’identité pour les Congolais. Cependant, il sera également nécessaire d’envisager de procéder à un recensement de la population totale du pays, plutôt que de se fier uniquement aux estimations d’organismes étrangers.

Mais une chose est sûre, le président de la République, Félix TSHISEKEDI, l’avait déjà fait en 2019, en nommant feu Ekumanyi WETSHI, un Congolais de la Diaspora ayant vécu et travaillé en Belgique, et dont le lieu de service était près de la gare du Nord à Bruxelles, au poste d’Officier national d’Identification. C’était un homme de grande valeur et très intelligent, qui était également le concepteur du passeport belge actuel. Il était également communicateur politique et culturel sur la chaîne de radio Lobiko diffusant sur internet entre 2006 et 2010.

Le président Félix TSHISEKEDI l’a rappelé au pays peu après son accession au pouvoir pour mener à bien cette mission, mais les ennemis du Congo l’ont rapidement assassiné en usant des méthodes non conventionnelles, lui administrant avec malveillance une substance mortelle. Paix à son âme !

Cependant, l’Etat congolais ne doit pas baisser la garde face à ces tentatives malveillantes visant à décourager toute initiative dans ce sens ; il faudra donc agir vite et ainsi sauver le pays qui nous est dépossédé par l’ennemi de l’infiltration à outrance.

Il paraît plus que légitime et opportun que la Constitution de belligérance actuelle tombe avec son architecte.

Enfin, l’usurpateur rwandais, Alias « Joseph KABILA », ayant régné illégitimement pendant 18 ans à la tête de la RD Congo, étant désormais mis à l’écart de la scène politique nationale, avec sa condamnation à mort pour crimes de guerre et crimes de haute trahison par la Haute Cour Militaire congolaise, il apparaît plus que légitime et opportun que l’actuelle Constitution de belligérance, taillée sur mesure pour les intérêts des étrangers à Liège en Belgique, puis imposée à la RD Congo en février 2005 par un simulacre de référendum populaire, aille avec celui qui l’a promulguée car elle est désormais caduque.

D’où la nécessité de commencer dès maintenant à réunir et à mettre en place une commission préparatoire inclusive, incluant même nos chefs traditionnels, pour l’élaboration d’une une nouvelle Constitution adaptée à la fois aux réalités sociopolitiques et culturelles, et aux coutumes et traditions de la République Démocratique du Congo.

Un seul dialogue est envisagé, à la veille des élections de 2028.

Considérant qu’en 30 ans, la RD Congo a dû tenir plus d’une cinquantaine de dialogues politiques qui, dans leur grande majorité, n’ont abouti qu’à accoucher d´une souris.

En réalité, ces dialogues politiques interminables et stériles n’ont été rien d’autre que des rencontres publiques ou même secrètes (conciliabules) entre les tenants du pouvoir et leurs opposants non armés et armés ‒ qui, malheurereusement pour eux, voient leurs plans échouer ‒, dans le but, d’une part, de blanchir et de réhabiliter les personnes surtout d´origine étrangère qui ont commis des crimes de toutes sortes ; et d’autre part, de partager et de gérer conjointement le pouvoir dans l’appareil politico-administratif, militaire et économique de l’État, pour leurs intérêts individuels et partisans. Et le didon de la farce comme d´habitude, sera le peuple congolais qui n’en verra sortir rien de bon et continuera à broyer du noir.

Puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets, il faut donc se demander à quoi servirait-il de multiplier les dialogues dits messianiques, sachant qu’au final, rien de bénéfique n’en sortirait dans l’intérêt suprême du peuple congolais.

En bref, les élections générales ayant déjà eu lieu depuis décembre 2023, les vainqueurs étant connus et en fonction, les différentes institutions de l’État ayant déjà été mises en place dans les mois qui ont suivi et fonctionnant normalement depuis lors, la seule option démocratique et légitime qui reste à ceux qui souhaitent accéder au pouvoir et ainsi gérer le pays n’est ni plus ni moins : les élections générales de 2028.

En d’autres termes, ceux qui veulent perturber l’ordre constitutionnel par un coup d’État ou un dialogue infructueux devront faire preuve de patience et laisser ainsi les actuels gestionnaires de l’État arriver au terme de leur mandat, afin qu’ils puissent assumer pleinement la responsabilité de leur gestion et être enfin jugés sur leur bilan en 2028.

Après avoir enduré toutes sortes d’humiliations, d´assassinats, d´exécutions sommaires, de guerres d’agression et de prédation, d’infiltrations, de trahisons, de réhabilitations injustes au profit des criminels assorties d´impunité garantie, de crises interminables et de dialogues politiques stériles, les Congolais doivent enfin dire : Trop, c´est trop !

 

STOCKHOLM, le 4 septembre 2025

Pépin LULENDO

info@kamaplustv.net

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