AFRIQUE CENTRALE : Le pays des Brazzavillois n´a aucune légitimité historique et culturelle de porter le nom Congo. Il s´agit bien là d´une usurpation d´identité !


En effet, depuis pratiquement septembre dernier, les Brazzavillois, c’est-à-dire les habitants du « Congo-Brazzaville » selon son appellation informelle, officiellement appelé « République du Congo », se sont distingués de manière ridicule et ignorante – heureusement sans conséquences pour eux car le ridicule ne tue pas – en déclenchant, de nulle part, une polémique débile et virulente qui n’aurait jamais dû avoir lieu, autour de la légitimité du nom « Congo », entre eux et les Congolais de Kinshasa.
Cette polémique fait rage sur diverses plateformes africaines du réseau social TikTok, et défraie la chronique. Kongo orthographié avec « K » ou Congo avec « C », de toute façon, c´est du pareil au même. Car, tout n´est qu´un question de graphie. Dans plusieurs langues gérmaniques telles que le suédois, l´allemand, le nérlandais, ou le flamand, on l´orthographie avec la lettre « K ». Un nom pour lequel, hélas, c´est ici le cas de le dire avec force, les Brazzavillois ne peuvent revendiquer aucune légitimité historique ou culturelle pour leur pays. Tout simplement parce que leur pays, dans sa configuration passée ou présente, n’a jamais fait partie de l´État africain le plus puissant et le mieux organisé de la région d’Afrique centrale précoloniale, tel que nous apprennent les archives portugaises, les premiers Européens à y avoir mis les pieds en 1482, à savoir : le Royaume Kongo.
C’est ainsi que l’actuelle République Démocratique du Congo tire son nom de son majestueux fleuve, et son fleuve et son peuple, tirent à leur tour leur nom de liens multidimensionnels avec cet ancien État disparu, qui s´étendait en partie sur son territoire national, aux côtés d´environ quatorze autres royaumes, empires, et aussi grandes et moyennes chefferies. D’où son caractère à la fois multiculturel et transculturel, qui constitue la base de son unité et de sa cohésion nationales.
Il est d’autant plus frappant et important de noter que le territoire de l’ancien Royaume Kongo, avec ses six provinces constitutives, avant la Conférence de Berlin-Congo du 15 novembre 1884 au 26 février 1885 – qui marqua le partage officiel et le départ de la colonisation européenne d’Afrique subsaharienne – ne couvrait que le nord de l’Angola et l’ouest de la République Démocratique du Congo (Congo-Kinshasa), soit trois provinces de chaque côté qu’étaient : Nsundi, Mbata, Mpangu, Mpemba, Mbamba et Soyo. Aucune d’elles ne s’étendait au-delà du majestueux fleuve Congo, sur le territoire de l’actuel Congo-Brazzaville, comme le montre la carte ci-dessous :
Les deux principales villes et centres du pouvoir royal kongo étaient Mbanza-Kongo en Angola, la capitale principale, et Mbanza-Ngungu au Congo, la capitale secondaire. Deux grandes agglomérations administratives et urbaines qui existent encore à ce jour dans ces deux pays susmentionnés. Cependant, sa lignée royale, depuis le premier roi Nimi Lua Lukeni au XIIIe siècle (13e siècle), en passant par Nzinga a Nkuvu (Joâo 1er), à savoir le premier roi converti au catholicisme en 1491, jusqu’au dernier roi Nvita a Nkanga à son déclin en 1665, pour chuter à Mwenekongo dit Manuel III Alfonso, vassal du Portugal, en 1914, venaient tous de ce qui est aujourd’hui la République Démocratique du Congo, ou plus simplement le Congo-Kinshasa, son nom informel.
Par conséquent, et compte tenu de cette réalité, il est essentiel de souligner avec force que seuls ces deux pays susmentionnés sont et demeurent les héritiers légitimes du Royaume Kongo, et les seuls dignes de porter et de perpétuer ce prestigieux nom ancestral. Sinon, c’est tout simplement une usurpation (un vol) d´identité culturelle et historique. C’est le cas ici avec la soi-disant « République du Congo », ou le Congo-Brazzaville, selon son nom informel, afin de le différencier du vrai et grand Congo. Cela peut paraître absurde à certains, et pourtant c’est bien la vérité historique, liée à l’anthropologie sociale et culturelle de ces deux pays distincts.
Pourtant, dans ce contexte précis, l’Angola, bien que légitime et méritant à plus d’un titre de revendiquer cette identité culturelle et historique, n’a jamais revendiqué ni légitimité ni monopole sur le nom Kongo/Congo. Au contraire, afin d’acquérir une indépendance totale vis-à-vis du puissant et dominant Royaume Kongo, dont le royaume Ndongo – qui couvrait une partie de l´actuel Angola – était initialement le vassal, il a choisi d’abandonner ce nom en 1575 et d’adopter son appellation actuelle. Ce nom provient du titre des souverains « Ngola » du royaume de Ndongo, allié des Portugais lors de leur guerre contre le royaume Kongo. Les Portugais rejetèrent les règles commerciales du Kongo et déplacèrent leurs intérêts commerciaux liés au commerce d´exclaves plus au sud, du royaume Kongo vers le royaume Ndongo. Ce fut malheureusement le début du déclin progressif du royaume Kongo à partir du XVIe siècle, et sa fin définitive le 29 octobre 1665, suite à sa défaite militaire contre le Portugal lors de la bataille d’Ambuila.
Ceci étant, le Congo en tant que légitime et digne héritier du Kongo Dia Ntotila, avec sa capitale Kinshasa, portait déjà le nom de Congo, avec un drapeau bleu et une étoile au centre, depuis 1876, suite à l’exploration entreprise par Henry Morton Stanley en 1874. S’ensuivit la création, par le roi Léopold II de Belgique, du Comité d’études du Haut-Congo, le 25 novembre 1878, remplacé en 1882 par l’Association internationale du Congo (AIC), qui devint par la suite l’État indépendant du Congo (EIC) le 1er juillet 1885. En 1908, le Congo belge est créé suite à la cession de ce territoire à l’État belge par le roi Léopold II, par une décision approuvée par le Parlement belge. Enfin, après 52 ans de colonisation belge, le Congo accède à l’indépendance et à la souveraineté internationale le 30 juin 1960, sous le nom officiel de République du Congo. Ses habitants, bien que sujets de rois des Belges successifs, portaient déjà le gentilé Congolais depuis le 1er juillet 1885, date de la création de l’État indépendant du Congo. Voici donc en résumé le parcours du nom Congo avec un « C ».
En juillet 1964, pour des raisons de politique intérieure, et à la différence de son pays voisin de la rive droite du majestueux fleuve Congo, qui avait également pris le même nom « République du Congo », après avoir obtenu son indépendance de la France le 15 août 1960, soit six semaines après celle du véritable et grand Congo, le Congo-Kinshasa, conformément à sa Constitution nouvellement promulguée le 1e août 1964, connue sous le nom de Constitution de Luluabourg (Kananga) du nom de la ville où elle avait été rédigée, changea le nom officiel du pays pour devenir : la République Démocratique du Congo. Ainsi donc, l’épithète « démocratique » a été ajoutée pour marquer le début d’une nouvelle ère, après les rébellions et les sécessions de 1960 à 1964.
En janvier 1971, le président MOBUTU Sese Seko, qui avait pris le pouvoir le 24 novembre 1965 à la suite d´un coup d´État militaire sans effusion de sang, au nom de la « politique de l’authenticité » culturelle africaine qu’il avait initiée pour rompre les chaînes du colonialisme et effacer le souvenir d’un passé colonial sombre, marqué par un génocide, des sécessions et guerres civiles meurtrières (1960-1964) qui avaient éclaté à peine cinq semaines après l’indépendance, décida, premièrement, de rebaptiser le pays d´un nouveau nom République du Zaïre, et ses habitants Zaïrois(es). Ce nom était issu d’une mauvaise prononciation, par les Portugais, du nom kikongo de notre majestueux fleuve, le Nzadi ; deuxièmement, de donner à toutes les villes et tous les villages des noms authentiquement africains ; troisièmement, il s’agissait de débarrasser les Congolais de tous les prénoms judéo-chrétiens pour qu’ils ne portent que des prénoms africains, afin de révéler notre identité propre et non celle que d’autres voudraient nous imposer. Histoire de décoloniser les mentalités.
Ainsi, Léopoldville, la capitale, fut rebaptisée Kinshasa (en 1966), d’où le gentilé de Kinois(es) pour désigner ses habitants. Les Congolais sont donc tout aussi fiers d’être appelés Zaïrois(es) ou Kinois(es). Il n’y a rien de négatif à cela. Bien au contraire. Tous ces noms et appellations font partie intégrante de leur patrimoine historique et culturel. Seuls les esprits dérangés et ceux qui ont subi une assimilation culturelle pourraient penser autrement. Qu’en dites-vous, nos amis de Brazzaville ? Avez-vous des objections à opposer à ce point de vue ? Sinon, nous poursuivrons notre présentation.
Après la chute de ce dernier du pouvoir le 17 mai 1997, le nouvel homme fort du pays, Laurent-Désiré KABILA, a rebaptisé le pays, reprenant son nom consensuel de République Démocratique du Congo.
Parallèlement, il convient de rappeler que la décolonisation de la mentalité des Brazzavillois va plutôt à contre-courant de l´histoire de l´Afrique. Aujourd´hui encore, ils continuent de célébrer et de faire le culte de leurs oppresseurs et tortionnaires européens, en leur érigeant de somptueux mausolées (à Savorgnan de Brazza) et en débaptisant leurs villes de noms africains pour le renommer : Dolisie, au détriment de Loubomo. Pour commémorer la mémoire du colonisateur Louis Abert Dolisie. Chers frères africains, quelle tristesse de constater que de telles absurdités mentales et choquants paradoxes se produisent encore en plein 21ième siécle en Afrique ! Espèce de Nègres de maison !
Le Congo-Français n’était rien de plus qu’une usurpation d’identité du Congo.
Alors qu’à l’opposé, le petit village de Mfua, situé sur la rive droite du fleuve Congo en face de Kinshasa, où l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza, qui, à sa propre initiative sans en être mandaté par la France, signa le 10 septembre 1880 un traité avec le roi des Téké, à savoir le Makoko de Mbé, Illoy 1er, plus connu sous le nom de Illoy Loubath Imumba, à la suite d’une exploration financée à hauteur de 40 000 Francs de l’époque par le roi des Belges Léopold II, pour le compte de son Association internationale africaine (AIA), dont celui-ci (Savorgnan de Brazza) qui en fut membre détourna hélas au profit de la France et en fit une une station française, – comme nous renseigne Ward Nervens, dans La Catastrophe Congolaise, Contributions à l´histoire des sympathies belges, Anvers, 1917 – et fonda en 1881 la ville qui, par aliénation mentale viscérale, porte encore à ce jour son nom, à savoir : Brazzaville.
Les Belges osèrent même pas protester contre cette possession avec leur argent en faveur de la puissante voisine, à savoir la France. Il fonda donc une ville portant son nom, et non un pays appelé Congo. Cette décision reposait sur le traité susmentionné signé avec le roi des Téké, et non avec les roitelets du Kongo, comme l´avait fait Henry Morton Stanley, avec à savoir les 450 tribus congolaises, qu´il fit valoir au Congrès de Berlin de 1885, pour l´acquisition du Congo pour le compte de Léopold II.
C’est également dans cette optique que, pour empêcher la France de porter son attention sur la rive gauche du fleuve Congo et d’y formuler des revendications territoriales, le roi Léopold II, par lettre du 23 avril 1884, céda à la France 15 postes et territoires belges déjà établis sur la rive droite du fleuve Congo, situés dans la vallée de Kouilou-Niari, qui constituent aujourd’hui deux départements (provinces) du Congo-Brazzaville, tout en accordant à la France un droit de préemption (préférence) au cas où il se trouverait un jour incapable de gérer son futur État indépendant du Congo (EIC).
Cela indique sans l’ombre d’un doute que c’est par une erreur de l’histoire, voire une imposture, due à une usurpation éhontée d’identité, que la France coloniale, – attirée par le prestige du nom du puissant royaume Kongo – représentée par l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza, Italien naturalisé français, s’est arrogée, en vertu du fameux traité lui permettant d’établir un protectorat français sur ce territoire, et par des manigances et des menaces à peine voilées, le droit d’attribuer par la loi du 17 décembre 1882 le nom de « Congo-Français » à une nouvelle colonie qui comprenait le Gabon et Brazzaville (non pas le Congo), ainsi que d´autres localités du Congo-Brazzaville actuel.
Ce dernier ne prit le nom de Moyen-Congo qu’à partir de 1903, et après son intégration à la nouvelle entité territoriale et administrative du Congo-Français, avec Libreville pour capitale, à partir du 17 décembre 1882 jusqu’en 1906. Celle-ci englobait la ville de Brazzaville et d’autres localités établies sur le territoire de l’actuel Congo-Brazzaville, alors province constitutive du Gabon ou Congo-Français. Le Tchad y fut intégré en 1900 et la République centrafricaine en 1903. Pendant près de vingt ans, cette entité fut administrée depuis le Gabon, et l’actuel Congo-Brazzaville n’en était qu’une province.
Cette situation s’inscrivait dans un contexte de rivalité et de convoitise de Savorgnan de Brazza envers Henry Morton Stanley, mais surtout de celles de la France impérialiste vis-à-vis de l’ambitieux roi des Belges, Léopold II, en raison de son immense et riche territoire, à savoir : l´actuel RD Congo.
En conclusion, il convient de préciser que le Congo-Français ne correspondait pas simplement à l’actuel Congo-Brazzaville, contrairement à ce que les Brazzavillois voudraient faussement vous faire croire en tentant de réécrire leur propre histoire, dont ils sont dans leur majorité écrasante ignorants.
Et par la suite, à partir de 1910, avec la création de l’Afrique Équatoriale Française (AEF) composée de quatre colonies : le Gabon, le Oubangui-Chari (actuellement République centrafricaine), le Tchad, et le pays d’en-face, sur la rive droite du fleuve Congo, qui prit le nom de Moyen-Congo à partir de 1903, en raison du cours moyen du fleuve Congo, au lieu de Loango, un ancien royaume situé à côté et vassal du Royaume Kongo, qui couvrait une grande partie du territoire des actuels Congo-Brazzaville et du Gabon. Historiquement et logiquement, le Gabon fut donc le deuxième pays à porter le Congo avec « C » (à partir de 1882), après la République Démocratique du Congo. Bref, ce n’était pas du tout le Congo-Brazzaville actuel, qui n´est rien de plus qu´une imposture et une usurpation.
Si donc les Brazzavillois pensent qu´ils tirent le nom de leur pays du Royaume Kongo, alors ils feraient mieux de l´orthographier avec la lettre « K » : « République du Kongo ».
Par ailleurs, dans le même esprit, on peut dire que les Gabonais, compte tenu de leur passé colonial au sein du Congo-Français en tant que principale entité, peuvent eux aussi, à l’instar des Brazzavillois, revendiquer le nom de Congo s’ils le souhaitent. Cependant, nos amis gabonais ont choisi la voie de l’originalité liée à leur histoire et à leur dignité nationale, même si ce nom vient du portugais « Gabão », qui signifie « d’un déficit intellectuel caban » ou manteau à capuche, à cause de la ressemblance entre la forme de l’estuaire du fleuve Komo et cet habit, en gardant leur propre nom : République du Gabon.
Du Moyen-Congo au sein de l´AEF, à la République populaire du Congo .
En résumé, il convient de rappeler que le pays des Brazzavillois a pour la première fois de son histoire porté le nom officiel du Moyen-Congo en 1903, avec effet en juillet 1904 ; et le 28 novembre 1958, dans le cadre d’une autonomie sous la colonisation française, et non en tant qu’État indépendant et souverain, il a été proclamé par : République du Congo ; puis, le 15 août 1960, à l´acquisition de son « indépendance nominale » de la France, ce nom lui a été internationalement reconnu le 20 septembre 1961, après l’adhésion du pays aux Nations Unies (ONU). Alors que le Congo-Kinshasa, Congo avec « C » depuis 1876, et qui avait obtenu son indépendance de la Belgique le 30 juin 1960, fut en premier à être internationalement reconnu à l´ONU en tant que : République du Congo.
En 1969, dans le cadre de l´idéologie marxiste régissant leur pays, le Congo-Brazzaville est devenu la République Populaire du Congo. Ce n’est que 23 ans plus tard, à la suite de sa Conférence nationale de 1992, qu’il a repris le nom de République du Congo. La question est de savoir si leur pays avait-t-il pour autant cessé d’être appelé « Congo » simplement à cause de l’adjectif « populaire » ? Ou peut-être, de ce fait, étaient-ils devenus des « Congolais populaires » ? À eux d´y répondre.
Il est donc temps pour les Brazzavillois d’apprendre à lire leurs tout premiers livres d’histoire à un âge aussi avancé, car il n’est jamais trop tard pour apprendre, a-t-on souvent dit.
Les Brazzavillois, Lari et Mboshi tous confondus, poussent la bêtise encore plus loin en suggérant, d’une part, de se tourner vers le gouvernement du Président SASSOU, dont ils passent leurs journées à vilipender et à insulter, comme si cet homme intelligent et réfléchi, ainsi que ses ministres avaient le temps de se livrer à leurs mesquineries de bas étages. D’autre part, ils prétendent vouloir faire appel aux Nations Unies, espérant « gagner » leur cause d´office vouée à l’échec, comme si c’était l’ONU, fondée à peine en août 1945, qui avait donné au Congo de Kimbangu et de Lumumba son nom ancestral, et avait le droit de le lui retirer. Quelle absurdité ! Une bande de clowns et de nains intellectuels !
Déjà, il faut bien avouer que nous ignorons comment, par quelle logique implacable, par quelle supercherie inextricable, par quelle magie ou tour de passe-passe, ce pays est passé du nom Moyen Congo, tel que la colonisation française l’avait désigné en 1906, uniquement en raison de sa situation géographique par rapport au cours moyen du majestueux fleuve Congo (de Kisangani à Kinshasa/Brazzaville), à sa fameuse « Déclaration de la République du Congo », le 28 novembre 1958, acceptée à l’ONU en septembre 1961, après son indépendance le 15 août 1960 ? Cela s’appelle en termes plus clairs : usurpation d’identité magistrale du vrai et grand Congo.
Les Brazzavillois sont même allés jusqu’à revendiquer le fleuve Congo/Zaïre comme leur appartenant.
Le plus grand problème des Brazzavillois est la haine gratuite, teintée d’une bonne dose de jalousie qu’ils nourrissent envers les Congolais, au point qu’ils en viennent même à falsifier la vérité historique et la géographie humaine et physique de l’Afrique centrale, allant jusqu’à modifier le cours hydrographique du majestueux fleuve Congo qui, il convient de le souligner, de sa source dans la province congolaise de Lualaba au sud à son embouchure dans la province du Kongo-Central (à Banana) à l´ouest, un voyage de 4 700 kilomètres, ne quitte jamais le territoire national congolais et ne traverse aucun autre pays ; et qui, selon les changements de nom de notre pays, selon qu´il s´appelle Zaïre ou Congo, change également de nom à l´international.
Pourtant, selon certains pseudo-géographes et pseudo-histoiriens, mais en réalité, des « Nains et Clowns intellectuels » brazzavillois qui pullulent sur leurs réseaux sociaux avec leurs théories hérésiques sorties droit de leur ignorance et de leur haine viscérale, le fleuve Congo prend sa source non plus au Lualaba, comme hydrografiquement prouvé depuis la nuit des temps par l’explorateur Henry Morton Stanley, mais désormais en Zambie dans la rivière Chambeshi (long de 480 km), qui n’est en réalité qu’un de ses tout premiers affluents. Tenez bien ! Affirmer de telles énormités, équivaudrait à modifier même la longueur du fleuve Congo qui, en y additionnant la longueur du Chambeshi, passerait de 4 700 km à 5 180 kilomètres. Quelle absurdités de la part de Brazzavillois !
Pour rappel, ce pays n’a aucun lien avec le Royaume du Kongo et que le fleuve Congo/Zaïre ne traverse pas son territoire national, hormis sur une portion d’environ 200 kilomètres le long de sa frontière sud-est – distance qui constitue la ligne de démarcation et la frontière naturelle avec le véritable et grand Congo –, il en va de même pour l’Angola voisin. Sur une centaine de kilomètres, le fleuve Congo/Zaïre, dans son cours inférieur jusqu’à son embouchure dans l’océan Atlantique, marque la frontière naturelle entre le Congo et l’Angola. Pourtant, nos amis angolais n’ont jamais, à aucun moment, revendiqué la moindre souveraineté ou appartenance sur le majestueux fleuve Congo/Zaïre.
Un pays composé de populations assimilées et mélangées par la France.
Il ressort donc de ce qui précède que s’il existe un ancien royaume africain auquel les Brazzavillois pourraient se réclamer, et avec lequel ils entretiennent des liens historiques et culturels solides et réels, et dont ils possèdent la pleine légitimité d´en porter et d´en perpétuer le nom, il s’agit bien du royaume de Loango. Ils pourraient également se rabattre sur les royaumes de Ngoyo ou de Kakongo.
Ainsi donc, en toute logique pour question de fierté nationale, ils auraient plutôt eu intérêt à dénommer leur pays : « République du Loango », plutôt que « République du Congo », nom avec lequel ils n’ont pas grand-chose en commun. Les populations dites Bakongo de Brazzaville tels que les Balari (Lari) et d´autres, sont en réalité des assimilés, des acculturés par des suzerains kongo venus de six anciennes provinces du royaume Kongo, couvrant le nord de l´Angola et l´ouest de la RD Congo.
On les appelle Bakongo, mais seule une infirme partie d’entre eux (les Nsundi) aurait des ancêtres Kongo, et ce, du fait des contacts entre les Bakongo et les populations locales. En réalité, ces prétendus Bakongo forment un mélange hétéroclite de populations largement « kongoïsées », pour ainsi dire, par les seigneurs et commerçants kongo, notamment à Boko, qui fut un marché important où s´effectuaient des échanges commerciaux, situé à la frontière entre le territoire Kongo et celui de ses royaumes vassaux de Loango, de Kakongo, Ngoyo et Vungu.
Ces soi-disant Bakongo sont donc le résultat de la politique d’intégration assimilationniste appliquée par le royaume Kongo dans tous ses royaumes vassaux, y compris ceux mentionnés ci-dessus, qui sont génétiquement, historiquement et culturellement liés à l’actuel Congo-Brazzaville. D´où l´existence et l´usage, là-bas en république d´en-face, de certaines variantes dialectales dérivées de la langue Kikongo originale que l´on ne trouve qu´en Angola et en RD Congo, terre et berceau de la civilisation Kongo.
Il en va de même pour les populations du Nord (les Nordistes), notamment les Mboshi. Les sources historiques indiquent que la France, dans sa politique colonialiste de relégation, instituée par la loi de 1885 pour « débarrasser la société de ses éléments incorrigibles », a appliqué des mesures de déportation vers des terres lointaines et inconnues à certains groupes de résistants indigènes récividistes, hors de leurs pays d’origine, afin de les désorienter et ainsi anéantir leur résistance en les déportant sous d´autres cieux, au sein de son immense empire ou domaine colonial africain.
Ainsi, une partie du peuple Mboshi serait d’origine Abbey, une tribu originaire de Côte d’Ivoire, appartenant au groupe ethnique Akan, et d’où un certain nombre de résistants récalcitrants ont été déportés d’Afrique-Occidentale française (AOF) pour être réinstallés sur le territoire Mboshi en Afrique-Équatoriale française (AEF), dans ce qui est aujourd’hui le département de la Cuvette (Cuvette-Ouest) du Congo-Brazzaville. Véritable agrégat de populations venues de tout l´empire colonial français. Qui pourrait en douter ? De nombreuses sources historiques en attestent la véracité.
Ils ont encore des siècles devant eux pour se libérer de la dépendance et de l’influence culturelle et linguistique du Congo..
Et pour illustrer au mieux la dépendance que ce petit pays, portant illégitimément le nom du Congo, aura encore pour longtemps vis-à-vis du véritable et grand Congo, notamment sur les plans culturel et linguistiques, les Congolais, dans leur génie créateur, ont façonné deux des plus belles langues véhiculaires d’Afrique que sont : le Lingala et le Kikongo ya léta (d´État), également appelé Kituba ou Munukutuba (Je m´exprime/parle), qu’ils ont par les temps qui courent imposées à leurs voisins de la rive droite du fleuve Congo, au point que ceux-ci en ont également fait leurs langues nationales aux côtés du français comme langue officielle.
En réalité, c’est la colonisation française qui, afin d’administrer le territoire et d’évangéliser les indigènes de la rive droite du fleuve, s’est inspirée des Belges qui ont utilisé le lingala, la langue vernaculaire des Congolais, principalement façonnée autour de Makanza (anciennement Nouvelle-Anvers ou Bangala Station) et de Mobeka, deux localités de la province congolaise de l’Équateur vers la fin du (19ième) XIXe siècle, et l´adopta à son tour, pour en imposer l’usage à partir de 1938 dans la région de Mboshi, au nord du pays, et dans les zones de Téké, y compris Brazzaville.
Sans en oublier la « Rumba Congolaise », dont les pionniers et « As » de leur musique, dont Paul(o) KAMBA, Antoine MUNDANDA, et ceux des générations suivantes, dont Édouard NGANGA Edo, Jean-Serge ESSOU, Céléstin KOUKA, Nino MALAPET, LUBELOU De la Lune, Michel BOYIBANDA, Pamelo MOUNKA, Youlou MABIALA, Djeskain Loko MASENGO et bien d’autres, ont tous appris et se sont perfectionnés au cours de leurs longues vies professionnelles passées au Congo-Kinshasa.
Rappelons ici que près de la moitié de la population totale du « Congo-Brazzaville », alors considéré comme un pays pauvre, vivait dans les années 1930, 1940, 1950 et 1960 au Congo-Kinshasa, considéré par eux comme leur Eldorado, avant d’être massivement expulsés (les Ba-Lari en particulier) vers leur pays d’origine en 1964 sur décision du Premier ministre Moïse TSHOMBE Kapend. C’était une histoire de désaccord. Le sixième arrondissement de Talangaï à Brazzaville, qui était alors une broussaille, avait été viabilisé et rendu habitable à la hâte, pour accueillir ces centaines de milliers personnes « indésirables et sans-papiers » en résidence illégale au Congo-Kinshasa.
C’est là l’origine de la haine viscérale que les Brazzavillois éprouvent encore aujourd’hui envers les Congolais, car c’est dans cette culture qu’ils ont été élevés, et nourris dès leur plus jeune âge. D’où leur haine que l´on déplore depuis lors, et qui se transmet désormais de génération en génération.
Ainsi, pour venger leur expulsion du Congo en 1964, effectuée dans le respect de la loi et avec une grande humanité, les Brazzavillois ont orchestré, (50) cinquante ans plus tard, en 2014, une vaste et opération expéditive d’expulsion massive des Congolais vivant chez eux. Cette opération a fait des milliers de morts, certains jetés dans le fleuve Congo enfermés dans des conteneurs, des centaines de femmes et de filles violées, et des adultes et des jeunes battus et humiliés. Un général, chef de la police de Brazzaville, Jean-François NDENGUET, s’est distingué en ordonnant l’exécution sommaire de Congolais. Plus tard, pour se disculper et nier ses crimes abominables, il est allé jusqu’à parler selon ses propres termes, « d´images d´Épinal », pour dépeindre les Congolais comme des imbéciles débitant des inepties. Imaginez un peu ! On vous aura Monsieur !
Ainsi, après avoir appris la Rumba à Kinshasa, pour y avoir vécu et travaillé (comme agent à la Poste) des années durant, Paul(o) KAMBA va retourner dans son pays, à Brazzaville, où il va fonder en premier l’orchestre Victoria (de Brazzaville), afin de professionnaliser sa nouvelle carrière. Trois semaines plus tard, son proche compagnon et collègue, plus jeune que lui, Antoine WENDO Kolosoy (matelot-mécanicien dans la marine marchande), va à son tour créér, pour des raisons similaires, un orchestre portant le même nom à Kinshasa : Victoria (de Léopoldville).
À cet effet, ces deux compères précités, ont les mérites d’être reconnus comme des pionniers, voire des « pères » comme certains les appellent, pour avoir donné à la Rumba congolaise un nouveau visage, une configuration plus structurée et stable, sur la voie d’une modernisation continue. Car, jusque-là, ils n’étaient tous que de simples chansonniers exerçant d’autres professions.
Ces musiciens (E. Nganga, J.S Essou, Céléstin Kouka, Nino Malapet, de la Lune), dissidents de l’OK Jazz de Franco LUAMBO Makiadi, vont monter l’orchestre Bantous de la Capitale, patrimoine national des Brazzavillois, fondé à Kinshasa en 1959 dans le quartier Kinsuka, dans la commune de Ngaliema.
Chers amis Brazzavillois, vous ne devez absolument pas, par ignorance et malhonnêteté, confondre la naissance de la Rumba congolaise, dont les origines remontent bien plus loin, aux années 1930 à Matadi et Kinshasa, notamment avec des orchestres comme l’Orchestre de l’Odéon Kinois, l’Orchestre Américain, l’Orchestre de Martinique, et des artistes tels que Manuel D’OLIVEIRA, Camille FERUZI, à savoir le créateur du fameux « sébène » de la guitare solo en jargon congolais (en réalité seven en anglais, comme pour dire : septième note de la portée) où la guitare est joué de manière plus rythmée et cadencée la partie dansante de la chanson, Antoine KASONGO, pour n’en citer que quelques-uns. Ceci est antérieur à la création des deux ensembles orchestraux appelés Victoria à Brazzaville et Kinshasa (ex-Léopoldville) en 1942 par Paul(o) KAMBA et Antoine WENDO Kolosoy.
En réalité, c’est grâce aux marins ouest-africains, notamment libériens et ghanéens, qui naviguaient du port de Sassandra (San Pedro) en Côte d’Ivoire jusqu’au port congolais de Matadi, et des commerçants qui rapportèrent des disques 78 tours de rumba cubaine pour la vente. Ce style musical, exporté par les esclaves du Royaume du Kongo, revenait au bercail ou au pays natal après son triomphe à Cuba, aux États-Unis et en Europe. Les Congolais s’en inspirèrent à nouveau pour créer leur propre musique aux rythmes traditionnels et sonorités africaines, devenue : la Rumba congolaise. Le nom « Rumba » vient du mot Kikongo « di-kumba », qui signifie hache ou nombril ; il s’agissait d’une musique et d’une danse (en couple face à face) pratiquées par les esclaves (Ba)kongo déportés à Cuba, dans les Caraïbes et à travers l’Amérique latine et l’Amérique du Nord.
Et malgré toutes ces évidences et faits historiques, les Brazzavillois, dans leur négationnisme de mauvais goût et endémique, osent remettre en question les origines de ces deux belles langues et de la Rumba congolaise auprès de leurs créateurs, en cherchant à s´en attribuer malhonnêtement la gloire. Il n´en restait plus que ça. Et si seulement le ridicule pouvait tuer. Bande d´imposteurs !
Lors de votre Grande Foire Agricole 2026, tenue du 5 au 15 février dernier à Brazzaville, le public congolais a été fort surpris de vous voir vous approprier l’Attiéké. Cette semoule de manioc fermentée, spécialité culinaire emblématique de Côte d’Ivoire, obtenue par râpage, fermentation et cuisson à la vapeur de la pulpe de manioc. Et dans quelques années, on vous verra enfin débattre avec vos amis ivoiriens et clamer haut et fort que c’est votre invention ? Vous manquez cruellement d’inspiration et de créativité Chers amis Brazzavillois !
Leur attitude extrême est typique du « Syndrome de l’enfant gâté » immature.
Tout au long de l’histoire, lorsque les Congolais désignent le pays situé de l’autre côté du fleuve Congo sous son nom informel de « Congo-Brazzaville », et ses habitants sous le nom de Congolais d´en-face (Ba Congolais ya Ngambo en langue Lingala) ou de Brazzavillois, il n’a jamais été question, à aucun moment de l’histoire de ces deux peuples, censés être « frères et sœurs », de leur nier leur droit à la nationalité congolaise, et encore moins de nier que, officiellement, leur pays s’appelle : la République du Congo. Loin s´en faut ! Tout ne se passe que dans leurs têtes.
En effet, bien qu’ils soient citoyens de deux États distincts portant le même nom, Congo, et qu’ils possèdent tous la nationalité congolaise, ces deux éléments de langage parfois utilisés par les Congolais pour désigner leurs voisins de la rive droite du fleuve Congo, constituent un réflexe naturel visant simplement à se différencier les uns des autres, sans la moindre trace d´une quelconque arrière-pensée. Exactement de la même manière que les Brazzavillois, avec plutôt un certain mépris, appellent les tous Congolais d´où qu´il soient, « Kinois ou Zaïrois », et le Congo, leur pays, « Zaïre », mais sans que ces derniers ne s´en offusquent ni n´en piquent une crise de nerfs. C´est bien paradoxal, n´est-ce pas ? Eh bien, tout est question de maturité et d´ouverture d´esprit d´un peuple.
En plus il va falloir préciser que les Brazzavillois, pendant toute la peériode coloniale française jusqu´en septembre 1961, lorsque leur pays fut accepté comme membre des Nations unies (ONU), ne portaient pas le gentilé de Congolais. À Kinshasa, pendant toute la période coloniale belge au Congo indépendant du 30 juin 1960, où ils vivaient par centaines de milliers, avant leur expulsion en 1964, on (les Congolais) les appelait : les Brazzavillois ou les Ressortissants de la Communauté française, à savoir l´Afrique Équatoriale Francaise, l´AEF en sigle. Simplement parce qu´ils n´avaient pas encore ni la citoyenneté ni le gentilé congolais.
Il est par ailleurs important de préciser que les Brazzavillois, durant toute la période coloniale française et jusqu’en septembre 1961, date d’adhésion de leur pays aux Nations Unies (ONU), n’étaient pas désignés comme Congolais. À Kinshasa, durant toute la période coloniale belge au Congo indépendant, à partir du 30 juin 1960, où ils vivaient par centaines de milliers, avant leur expulsion en 1964, les Congolais les appelaient : les Brazzavillois ou les Ressortissants de la Communauté française, plus précisément de l’Afrique-Équatoriale française (AEF). Cela s’explique par le simple fait qu’ils ne possédaient pas encore la nationalité congolaise ni le gentilé « Congolais ».
Brazzaville, étant la capitale du pays, symbolise l’ensemble de la république située de l’autre côté du fleuve Congo. Ainsi donc, dire « Brazzavillois » est plus symbolique au sein du narratif collectif congolais, car cela renvoie à tous les habitants de la République du Congo, indépendamment de leur lieu d’origine ou de résidence. Et ce, sans la moindre trace de mépris, de volonté de les effacer pour quelque raison que ce soit, ni même de négation de leur identité « congolaise ». Mais le fait que cela ait dégénéré en dispute et en un conflit informel sur les réseaux sociaux TikTok surprend plus d’un Congolais. Voilà pourquoi les Congolais s´en fichent désormais, car cela relève du « Syndrome de l’enfant gâté », caractérisé par des sautes d’humeur et un comportement immodéré, narcissique et immature.
Et si le ridicule pouvait tuer ? Les Brazzavillois n´auraient pas été épargnés.
Les Brazzavillois, ou « Congolais » de Brazzaville, concédons-leur ledit gentilé pour lequel ils remuent ciel et terre, se sont placés dans une situation comparable à celle du Ghana actuel en Afrique de l’Ouest (anciennement la Côte-de-l’Or ou Gold Coast en anglais). La seule différence réside dans le fait que le digne État du Ghana a consciemment et de son plein gré, lors de son indépendance le 6 mars 1957, choisi d’adopter le nom d’un puissant empire africain qui, géographiquement parlant, ne s’étendait pas sur son territoire, mais plutôt sur l’ouest du Sénégal, le sud de la Mauritanie et l’est du Mali, afin de briser les chaînes du colonialisme et de l’assimilation britanniques en embrassant et en commémorant cet ancien et puissant empire africain qui avait disparu. Mais il faut préciser que le grand peuple Ashanti du Ghana se réclame être venu de là. Quoi de plus noble que de valoriser l´histoire africaine dans son authenticité !
Cependant, dans le cas du « Congo-Brazzaville », un pays dont le nom n’a aucun lien historique ou culturel réel avec le Kongo Dia Ntotila (Royaume Kongo), et qui lui a été imposé par les colonisateurs français, on observe une attitude en sens inverse. Curieusement, bien qu’ils en soient désormais conscients grâce aux Congolais qui les en ont informés suite à cette absurde polémique qu’ils ont eux-mêmes provoquée, les Brazzavillois, ou habitants de la république voisine de Brazzaville, ont lancé, selon leurs propres termes, un « combat » vain et voué à l’échec contre les héritiers légitimes et séculaires de cet héritage historique et culturel qu’est le nom Kongo/Congo, qui veut dire : Ko = guerrier ou chasseur ; Ngo = léopard. D´où son emblème national (de peau) de léopard.
Ils s’y accrochent malgré leur absence manifeste d’appartenance à cet ancien et prestigieux Royaume Kongo et revendiquent désespérément la légitimité du nom Congo, osant dénier aux Ayants-droits congolais leur droit inaliénable de promouvoir et de faire rayonner dans tous les domaines le nom de leur beau et grand pays à l’international, en tentant tout bêtement de les contraindre à utiliser un acronyme ou un sigle, en lieu et place de le nommer en tant que tel : Congo. C’est tout simplement absurde !
Les Brazzavillois, faute d´arguments par manque de connaissances historiques, recourent aux insultes faciles et à leur haine caractérisée.
Ayant réalisé d’une part qu’ils ne pouvaient rivaliser avec le peuple congolais dans le contexte de la polémique absurde qu’ils avaient suscitée, faute d’arguments et de stature intellectuelle, et d’autre part, sachant que leur petit pays ne pouvait rivaliser avec le Congo qui le domine et lui fait de l´ombre à tous égards et dans tous les domaines de la vie, tant au niveau régional qu’international, les Brazzavillois ont vu dans cette polémique une occasion en or de déchaîner et de reporter sur l’ensemble du peuple congolais toute la haine viscérale et irrationnelle qu’ils nourrissent les uns envers les autres entre les Laris et les Mbochi, entre Nordistes et Sudistes pour être précis, haine qui les pousse, tout au long de leur histoire post-indépendance, à s’entretuer sauvagement à l’arme lourde, même en plein cœur de la ville. Ce tempérament animal et primitif entre compatriotes n’a d’équivalent qu’au Rwanda. Cela explique en grande partie le rapprochement entre leurs deux pays.
Rappelons-nous la Guerre de Brazzaville de 1997 entre les milices tribales Cobra, soutenant le président Denis Sassou, et les Ninjas, soutenant le président Pascal Lissouba et le Premier ministre bernard Koléla ; sans en oublier les plus de 320 « Disparus du beach » de retour d’exil à Kinshasa au Congo, où ces malheureux « Lari & Bakongo » s’étaient réfugiés pour échapper aux massacres perpétrés par les Mbochis. Mais hélas pour ces Sudistes, car la mort collective que leur infligèrent atrocement les Nordistes les attendait sur les rives du fleuve Congo. Et depuis lors, ce crime odieux et crapuleux reste impuni, tout comme ceux perpétrés précédemment contre leurs dirigeants sudistes, notamment : le président Alphonse Massamba-Débat, le cardinal Émile Biayenda, le capitaine Ange Diawara et ses deux compagnons d’armes Ikoko et Olouka, Manganga, pour ne pas parler du commandant Kikadidi, etc. La liste est longue.
Ainsi, pendant pratiquement six mois, dans une campagne acharnée de haine et de dénigrement qui se poursuit encore aujourd’hui, ils ont proféré les insultes les plus abjectes de façon indiscriminée et sans ménagement, aussi bien au sein de leurs propres panels que sur divers panels africains sur TikTok, contre tous les Congolais, vivants ou morts, sans en épargner personne, allant même jusqu’à cracher sur la mémoire de figures historiques congolaises – Patrice Lumumba et Joseph Kasa-Vubu – dans tous les domaines de la vie nationale. De la politique, en passant par le monde ecclésiastique au monde du show-biz, pour en finir avec les Congolais vivant dans leur pays et ceux de toute la diaspora. Selon eux-mêmes, il s’agit là de l’image de marque du Congo-Brazzaville qu’ils entendent désormais imposer au peuple congolais et à tous les Africains sur les réseaux sociaux, dont TikTok.
Cela témoigne d’un manque flagrant et collectif d’éducation et de culture de la part de ces « clowns intellectuels de Brazzaville », caractérisés par une profonde malhonnêteté intellectuelle, qui croient bêtement que le fait de s’exprimer en leur français tordu et familier, voire de rue, est synomyme d’intelligence ou d´être intellectuel. Leurs raisonnements et déclarations erronés reposent uniquement sur l´ignorance, le mensonge, la manipulation, la calomnie et l’inversion accusatoire. Ils ne sont jamais responsables de rien, car selon eux, dans leur mauvaise foi de nier même les évidences – chose qui frise la mythomanie – et dans leur attitude constamment conflictuelle, tous les problèmes de Brazzaville ou de leur pays ne proviennent toujours que des autres et d’ailleurs. Peuple plein de stéréotypes et de préjugés, car l´incarnation du mal absolu, ce sont toujours les autres. Car dans leur pays, ce sont tous des « enfants de chœur » et des « Sainte-nitouche ».
De toute évidence, on s’aperçoit que l’école brazzavilloise produit des individus qui, en fin de leur cursus scolaire, savent plus papoter couramment en français familier, mais d’un déficit intellectuel inquiétant et d’un faible niveau de réflexion. Chose qui devrait faire l´objet d´études scientifiques appropriées et nécessiter de réformes scientifiques très approfondies de la part de l’État Brazzavillois pour y remédier.
Des « clowns intellectuels » incapables de distinguer : République, en tant que forme d’État non monarchique ; Démocratique, en tant qu’adjectif qualificatif ou épithète décrivant le mode de gouvernement de cette république ; et Congo, en tant que nom propre du sujet ou de cette république.
Ce qui donne : RD Congo, Eloko ya Makasi !
Les Brazzavillois feraient bien de réfléchir à ce qui doit être fait pour leur pays.
Au lieu de se consacrer à des actions utiles au développement et à la transformation de leur pays, en proie à une crise économique et sociale sans précédent, notamment à la veille de l´élection présidentielle du 22 mars 2026, où la délinquance juvénile et le banditisme urbain à la machette des « Bébés Noirs » ou des Kuluna de style Brazzaville sèment la terreur et la désolation dans toutes leurs principales villes, au point d’avoir enfin forcé leur gouvernement (la DGSP ou la garde prétorienne du président SASSOU) à sortir de sa réserve et à adopter les mêmes méthodes barbares, en lançant ladite « l’Opération Zéro Kuluna » qui donne lieu à toutes sortes d’abus dans un pays qui prétend être un État de droit, alors qu´aucune procédure judicaire n´est entreprise pour éviter les bavures.
On abat à bout portant en pleine rue ces infortunés jeunes gangsters, que l´on aurait pu réinsérer autrement, comme cela se fait au Congo-Kinshasa où les Kuluna sont désormais devenus de nouveaux « Bâtisseurs de la République », pour en faire des citoyens utiles à la société ; sans bien sûr en oublier de mentionner une forme de prostitution endémique et galopante à laquelle se livrent les femmes et les filles (la gente féminine) du Congo-Brazzaville, s’offrant volontairement et à bas prix aux commerçants ouest-africains (les Warra) pour survivre à la crise ; les Brazzavillois passent les plus clairs de leur temps « à débattre du sexe des anges » et à se livrer à des polémiques stériles autour de « qui est apparu en premier, la poule ou l’œuf ». Bien qu’il soit évident que le seul véritable Congo officiellement la RD Congo, très connu et très important à l’échelle mondiale, soit né en premier de par son histoire et ses origines culturelles et ancestrales.
Comme on dit, à quelque chose malheur est bon. Car, le cœur humain étant insondable, cette débile polémique sur les réseaux sociaux qu´ils prennent plaisir à qualifier de « Rando » ou Défi, selon le jargon de Kinshasa, a permis aux Congolais de saisir pleinement l’hypocrisie, la haine et le mépris que leurs voisins de Brazzaville, qu’ils avaient toujours naïvement considérés comme leurs frères et sœurs, leur portent. En plus, leur haine commune envers le peuple congolais est si forte qu’ils se sont alliés à leurs « nouveaux amis » et « alliés » rwandais au sein de leurs panels, d’une part pour dénigrer les Congolais, soutenir et cracher sur des millions de victimes congolaises de la barbarie et le gangstérisme de l’État rwandais qui ravagent le Congo depuis 30 ans, et d’autre part, pour souhaiter ardemment la balkanisation du Congo en plusieurs petits États. Quelle bande de pitoyables insensés !
Désormais, les Congolais en tiendront compte dans leurs relations futures avec leurs haineux et minables voisins Brazzavillois et Rwandais aux coeurs tortueux et qu’ils se doivent absolument de purifier.
Les Brazzavillois, peuple d´un pays inconnu et occulté par le Congo.
Leur pays, bien qu’ancienne colonie française, est pratiquement inconnu des Français en pleine France qui, par ignorance de ce petit pays pourtant africain, que les enfants français sans esprit de moquerie méprisante appellent : « le Congo inversé » ou « le Congo du Sud », comme en témoigne la vidéo ci-dessous :
La sagesse africaine nous enseigne à ne jamais engager un combat insensé et futile, mais surtout un combat perdu d’avance face un aîné et un géant plus fort que vous. Un petit pays d’à peine 6 millions d’habitants veut défier un géant de 120 millions d’habitants et de huit fois le grand que lui, et espère se sortir d’affaire à moindre coût. Car, depuis quand est-ce que les poussins défient les Coqs dans la basse-cours ? C´est une attitude irresponsable et suicidaire.
Vous dépérirez de chagrin, rongés par le chagrin d’être, par excellence, le peuple oublié et inconnu du monde.
Honte à vous, les haineux, les jaloux, les envieux et les insensés de Brazzaville !
Nani atindaki bino bobanda bozoba oyo ? Bokoyoka eloko !
STOCKHOLM, le 27 février 2026
Pépin LULENDO





