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Halte au tribalisme et au collaborationnisme de Félix-Antoine TSHILOMBO !

Halte au tribalisme et au collaborationnisme de Félix-Antoine TSHILOMBO !
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RD CONGO : le Président Mobutu ne reste-t-il pas une référence de l´unité nationale ? Halte au tribalisme et au collaborationnisme de Félix-Antoine TSHILOMBO !

Par les temps qui courent, il devient de plus en plus fréquent de voir des Congolais vivant ou de passage au Maroc, aller au cimetière chrétien de Rabat la capitale, se recueillir à la tombe du feu Maréchal MOBUTU Sese Seko ; autrefois président de la RD Congo/du Zaïre du 24 novembre 1965 à sa chute le 17 mai 1997, et décédé en exil dans ce pays ami le 7 septembre 1997. Ceci dit, le début de ce mois septembre en cours est pour ainsi dire, la période durant laquelle sa famille, ses amis, ses collaborateurs et ses partisans saluent sa grande mémoire.

Et ce, les plus souvent, par la célébration d´une messe d´action de grâce(s), comme ce fut encore le cas le 7 septembre dernier en la Cathédrale Sacré-Coeur de Kinshasa/Lingwala. 

Ainsi, comme le témoigne la séquence-vidéo accompagnant cette réflexion, où l’on voit quelques jeunes congolais aux origines ethniques différentes selon qu’ils l’affirment eux-mêmes, et pourtant au-delà de cela, ils restent des fidèles amis et loyaux compatriotes soudés comme un seul homme. Tous, venus s’y recueillir en adressant à l’ex-Guide de la Révolution des lamentations relatives à l’état actuel de la Nation congolaise. Incontestable artisan de l’unité nationale, chèrement acquise au lendemain de l’indépendance du 30 juin 1960, marquée dans ses débuts de sécessions ( Katanga, Sud Kasaï ), de guerres tribales ( Baluba vs Balulua au Kasaï ) et de rébellions ( Province Orientale, Kwilu et Kivu ), le président Mobutu fut un rassembleur d´exception. Des mérites que nous devons lui reconnaître et lui en rendre hommage. Surtout, à la lumière de ce qui vit actuellement notre peuple sous l´actuel pouvoir.  

Mécontents et déçus du nouveau président de la république protocolaire, Félix-Antoine TSHILOMBO, ces jeunes congolais s’adressent au défunt Maréchal profondément plongé dans son repos éternel en ces termes :

 

Je cite: « Papa, Tshisekedi a vendu le pays, sous-entendu Félix-Antoine TSHILOMBO. Il collabore désormais avec alias KABILA Joseph le Rwandais. Où sont passés les soldats que tu avais fait former ? Père de l’unité nationale ! Garant de la sécurité et de l’intégrité du territoire ! Nous reconnaissons tes mérites pour le travail bien accompli à travers l’unité nationale que tu nous a léguée comme héritage, au-delà de notre diversité ethno-culturelle Muyanzi, Mungala, Muyombe », fin de citation.

A ces mots, on s’imagine que nombreux sont ces Congolais qui, pour diverses raisons justifiées ou plutôt tribalo-partisanes, ne se sentiraient pas de joie et diraient qu’il ne s’agit là que de nostalgiques du président MOBUTU et de son régime déchu. Toutefois, loin de toute idée de vouloir dédouaner ce dernier de ses erreurs en tous genres, commises pendant son long règne, et de l’angéliser après sa mort, mais à voir de plus près les choses avec un minimum d’objectivité et de reconnaissance, cela est effectivement loin d’être le cas.

Bref, il ne s’agit nullement ici de nostalgie. Car dans la vie ici bas, c’est souvent après avoir perdu le bonheur ou une personne de qualité, qu’on l’apprécie enfin à sa juste valeur. Et c’est bien là le cas du président MOBUTU, qui n’était certes pas blanc comme neige, mais qui avait un certain nombre de qualités dans sa gestion du pouvoir de l’État et de la chose publique.

Car, à la lumière de la situation catastrophique que vit le Congo sur tous les plans, depuis le départ du pouvoir de celui qu’on avait surnommé « l’Aigle de Kawele », suivi quelques mois plus tard de son décès à l´étranger, les choses se sont considérablement empirées, à un tel point que le Congo est depuis lors tombé trop bas, en tout point de vue.

Particulièrement:

  • Sur le plan sécuritaire tant l´intérieur qu´à l´extérieur du pays, avec pour principale conséquence : des millions de morts et plusieurs centaines des milliers de déplacés et de femmes violées au Grand Kivu et en Ituri. Le viol est utilisé comme arme de guerre contre la gente féminine par nos agresseurs pour décimer les populations congolaises. A l´étranger, les Congolais abandonnés à eux-mêmes, sont injustement maltraités, expulsés et tués impunément comme des animaux dans certains pays d´accueil ou limitrophes, et ce, dans l´indifférence totale des gouvernants qui n´en s´émeuvent pour le moins du monde. On assiste à aucune réaction de la part d´un État qui est inexistant.
  • Sur celui de l’intégrité, de l’intangibilité et de l’inviolabilité du territoire national. Conséquence : le Congo est depuis 23 ans occupé par des armées rwando-étrangères. Sept des neuf de ses pays limitrophes en occupent par les temps qui courent une portion de son territoire national. Certains d´entre eux, ont depuis lors réussi à y établir un pouvoir fantoche, sous un régime d´occupation politico-militaire expansionniste.
  • Sur le plan des relations internationales, le Congo a perdu son respect, son prestige et son poids diplomatique prépondérant d´antan au niveau sous-régional voire continental. A un tel point que des chefs d´États de petits pays de la région se font le luxe de faire des « pied de nez » au soi-disant président congolais, qui se retrouve planté seul comme une ombre à l´aéroport de Goma, à attendre des homologues qui ne se présentent guère, et qui ne se font ni représenter au Mini-sommet de Goma 2020.  
  • Enfin, sur celui portant sur la cohésion et l’unité nationales, aujourd’hui sérieusement menacée par un traître et aventurier politique à la tête du pays, dont la conduite lui est dictée par ses maîtres, et aveuglément appuyé par ses partisans tribaux et intégristes politiques. L´actuel président protocolaire est bien sûr celui qui a donné le coup d´envoi d´un certain tribalisme que l´on déplore de la part de ses partisans.

Félix-Antoine TSHILOMBO agit à l´envers de ses responsabilités et de l´intérêt supérieur de la Nation.

Comment peut-on comprendre que celui qui est censé faire la promotion et vendre une image positive du Congo à travers le monde, entendu Félix-Antoine TSHILOMBO Tshisekedi, est celui-là même qui va négativement exposer le pays en ternissant sa réputation, par le biais de mensonges qu’il distille à longueur de ses sorties médiatiques à la presse international ? 

À titre d’exemple, lors de son interview de septembre 2019 accordée à TV5-Monde et au journal Le Monde diplomatique au cours de l’émission International, ce dernier s’est payé le luxe de rééditer ses mensonges débités précédemment lors de sa visite de bas niveau le 2 avril 2019 aux USA, où il s´était fait recevoir par un modeste Chef de service administratif du département d´État américain, en tenant des propos clivants et divisionnistes ne reposant sur rien de véridique. Et ceci, juste pour justifier son hold-up électoral en se posant en victime.

Visionnez la vidéo (Felix Antoine TSHILOMBO)

 

Propos mensongeux, parlant de l´exacerbation d’un soi-disant « tribalisme » qui n’existe en réalité que dans sa tête, et dans les calculs machiavéliques de ses maîtres tutsi rwandais et de ses partisans tribaux. Chimérique « tribalisme » dont il fait pourtant la promotion depuis qu’il a été électoralement nommé au poste de président de la république protocolaire, par son mentor alias « Joseph KABILA » au travers d´un deal, légalisé par ses inféodés de juges de la Cour constitutionnelle le 24 janvier 2019, au cours d´un simulacre des cérémonies d´investiture et de passation de pouvoir.  

Félix-Antoine TSHILOMBO s’est permis au cours de ladite émission, en plus d’institutionnaliser la corruption en parlant des rétro-commissions comme une chose normale au Congo, de lancer des accusations gratuites et non fondées contre celui qu’il qualifiait à l’occasion et avec mépris: « il y a certains malins, qui se disent opposants, ou qui ont prétendu avoir remporté les élections ;qui ont agité la corde tribale ; ils ont joué sur ça ; qui ont poussé certains Congolais à en attaquer d´autres ; jusqu´à en tuer », sous-entendu Martin FAYULU.

Lequel Martin FAYULU aurait – d’après lui Félix TSHILOMBO – incité certains Congolais on ne sait lesquels, à en tuer d’autres ( Congolais, on ne sait non plus lesquels ? ), simplement parce ceux-ci étaient Kasaïens, et appartenaient à la même tribu ( de Bena Mpuka ? ) que lui-même Félix-Antoine TSHILOMBO Tshisekedi. N´importe quoi !

Et d’ajouter, que ces prétendus crimes sur fond de tribalisme ( anti-Baluba ? ) ou plutôt pour dire mieux ( anti-Bena Mpuka ? ) ― car il n´y a nulle part au Congo un quelconque tribalisme « anti-Luba » ou anti une quelconque « autre tribu » ― sortis droit de son imagination délirante, seraient passés sous silence. Et on se demande bien dans l’intérêt de qui ?

Ces mensonges éhontés avaient pourtant été démentis.

La vraie question est celle de savoir : où, quand, et contre qui exactement ces massacres auraient-ils été perpétrés à travers l’étendue du territoire national ? Et quand et où, celui qu’il accusait aurait-il incité quiconque au tribalisme ? Pourquoi donc n’ose-t-il pas le dire au peuple congolais ? Et depuis lors, aucune enquête n´a été diligentée pour apporter la moindre preuve de ces allégations sans fondement, afin d’en établir ainsi  les responsabilités et enfin leur faire en subir la rigueur de la loi congolaise.

À Kikwit dans le Grand Bandundu nous dira-t-il peut-être ? Alors que cette ridicule perversion de la vérité avait été catégoriquement battue en brèche par le pasteur TSHIBWABWA TSHIMBALANGA. Lui-même originaire du Kasaï ( Muluba ), il y vit déclarait-il à l´époque depuis neuf ans, et y opère comme Chef de division des Affaires humanitaires au profit des déplacés et des réfugiés venus du Kasaï s’installer dans cette ville de la république connue pour son hospitalité légendaire. Et c’est le cas de le préciser : où les Kasaïens ( Baluba ), se sentent chez eux sinon mieux que chez eux. Qui peut mettre ça en doute, si ce n´est de la mauvaise foi ?

Ce digne serviteur du peuple et de Dieu, avait démenti de façon formelle et sans équivoque ces allégations fantaisistes et sans soubassement de Félix TSHILOMBO. Et ce, sans avoir été jusqu’à ce jour contredit par qui que ce soit, ni par un quelconque fait concret. Comme quoi : qu’il ne s’était jamais produit rien de tel à Kikwit contre un quelconque Kasaïen ( Muluba ).

Visionnez la vidéo ci-dessous :

 

Tout n’était donc qu’allégation inventée de toutes pièces par Félix-Antoine TSHILOMBO Tshisekedi, ses fanatiques aveugles de l´UDPS et ses « partenaires » qui sont en réalité ses maîtres cachés derrière les coulisses, que les Congolais ne sont pas sans ignorer. C’était de la pure manipulation pour semer la discorde, la sécession sociale, la division et la haine tribale entre les Congolais. Des vocabulaires et pratiques empruntés du Rwanda. C´est une véritable entorse à la cohésion sociale et nationale, devenue malheureusement son fonds de commerce.

Car, c´est en réalité pour lui et ses partisans de l´UDPS-tribalo-familiale, une stratégie qui s´inscrit d´un côté dans la logique de ce qu´on appelle en psychologie : faire projection sur autrui. Celle qui constitue à accuser les autres de ce que l´on fait ou l´on est soi-même : c´est-à-dire tribaliste. Et de l´autre, essayer d´imposer le silence aux Congolais, en assimilant malhonnêtement leurs légitimes et constructives critiques contre leurs turpitudes, ainsi que la politique de navigation à vue et d´exclusion qu´ils mènent envers toutes les autres composantes ethniques et tribales du pays, à un prétendu « tribalisme » et une « haine » envers « eux ? », afin de faite taire toute voix discordante. Soit, ils vous taxent gratuitement d´être un jaloux partisan de la coalition LAMUKA et de ses leaders.

C´est l´histoire du voleur qui crie : « Au voleur ! ». Et comme qui dirait : la meilleure défense c´est l´attaque. Ces gens-là jugent abusivement les autres selon ce qu´ils sont eux-mêmes. Pour ça là, ils n´ont qu´à se calmer, ça ne marchera pas. Car, les Congolais ont tout compris de ce petit jeu malsain de mots vidés de tout leur sens, que l´on met à toutes les sauces, et qui du reste, ne les impressionnent ou ne les intiment guère pour lâcher prise. De toute façon, les Congolais continueront à revendiquer et d´appliquer leur droit à la parole. N´en déplaisent aux fanatiques tribaux…

Ils ignorent que les Balubas ont des liens de consanguinité avec les Bayakas.                                   

Cette supposée « incitation à la haine ethnique » et « tribalisme » contre les Balubas, forme de barbarie venue d´ailleurs que l´on tente désespérément d´exporter au Congo et de la prêter injustement au Congolais en général, et à ceux de la province du Grand Bandundu en particulier, sont hors des moeurs et de la culture d’accueil, d’hospitalité légendaire et parfaite coexistence, dont a toujours fait preuve les populations autochtones du Grand Bandundu.

Il ne fait l´ombre d´aucun doute que les Balubas vivant au Bandundu sont chez eux, ou plutôt chez leurs « cousins germains ». En particulier pour ceux vivant à Kikwit, ville qui, à bien des égards, se trouve être l´une des grandes villes congolaises après bien entendu Mbuji-Mayi, Kananga et Lubumbashi, hébergeant proportionnellement parlant en termes de densité: la plus grande communauté de Balubas, en dehors du Grand Kasaï d´où ils sont originaires. Ainsi, les Balubas constituent la plus grande communauté ethnique non-originaires du Grand Bandundu, où ils vivent en parfaite harmonie avec leurs « cousins » autochtones de la province.

D´ailleurs, que croient-ils ces hégémonistes tribaux ? Que c´est par simple fait du hasard que les Balubas (du Grand Kasaï ou du Katanga) et les Bayakas (du Bandundu) portent-ils les mêmes patronymes tels que : ILUNGA, MWADI, KASONGO, BILONDA, KILOLO, KABONGO, KABAMBA, MULUMBA, MUTOMBO, KALONGO, MUKEBA, NGOY, KALOMBO, MATANDA, MUTEBA, MWEPU, IBANDA, etc ? Liste toutefois non exhaustive. Si vous l´ignoriez, alors sachez désormais que c´est parce que ceux-ci ont − au-delà d´innombrables mariages mixtes existant entre eux – dans une large mesure un patrimoine culturel commun, et des liens de consanguinité indéniables remontant à certains de leurs ancêtres communs. Eh bien, pour les incrédules, il vous est vivement conseillé de revisiter vos manuels d´histoire du Congo pour s´en convaincre. En cas de besoin, nombreux sont ces Congolais comme nous, disposés à jouer au maîtres d´école pour vous édifier davantage là-dessus.  

Déclarations indignes d´un chef d´État censé pourtant être un rassembleur.

Propos irresponsables et hautement indignes, sortant de la bouche de celui qui se veut, au-delà de son imposture et de sa haute trahison envers la Nation : « chef de l’Etat » de tous les Congolais. En effet, Félix-Antoine TSHILOMBO ne défend pas le Congo, mais il va plutôt à travers le monde, de Washington à Bruxelles, en passant par Paris et Londres, lui jeter de l’opprobre en crachant sur son honneur par des faussetés et des propos à peine réfléchis frisant l’absurdité et la mythomanie, et susceptibles de mettre le feu aux poudres et de donner ainsi lieu à des très fâcheux événements entre Congolais tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Et pour se faire une idée de ce qui pourrait éventuellement se produire si cet homme et sa clique tribale ne sont pas stoppés à temps, il n´y a qu´à voir le degré de tension qui ne cesse de monter entre les populations katangaises et les Kasaïens fanatiques de l´UDPS au Katanga. Ces derniers y ont créé pour leur propre compte, au vu et au su de tout le monde, des postes de douane clandestins pour rançonner les entreprises notamment à Likasi et à Kasumbalesa.

Les dernières déclarations faites par le député national Félix KABANGE Numbi, de surcroît originaire du Katanga, sont, c´est le cas de le souligner, très éloquentes. Sans perdre de vue que Félix TSHILOMBO et son UDPS s´emploient dans le même temps à mettre en place au détriment de la Nation : des milices tribales aussi bien au Katanga qu´à Kinshasa/Kingambwa. C´est notamment dans les rangs de la milice tribalo-motorisée communément appelée les Wewa, qui souvent, se distinguent à troubler l´ordre public dans la ville de Kinshasa, que nombre de ces miliciens se font recruter, et ensuite formés au maniement des armes au Congo-Brazzaville. Une vraie « bombe à retardement » aux conséquences incalculables.  

Donc, contrairement au président MOBUTU Sese Seko, dont se souviennent aujourd’hui nombre de Congolais pour son action ô combien pacificatrice et unificatrice à la tête du Congo, l’imposteur et usurpateur Félix-Antoine TSHILOMBO Tshisekedi a tout d’un vulgaire tribaliste et divisionniste.  Faisant preuve d’une étroitesse d’esprit déconcertante, et imbu de sa tribu de Bena Mpuka, il tente inconsciemment ou sciemment pour des intérêts égoïstes et communautaires, de détricoter le précieux travail abattu par le défunt Maréchal président.

 

Comment ? En tentant dangereusement d’implanter ainsi au Congo l’ethnocentrisme, hégémonisme et le communautarisme que lui dictent ses maîtres tutsi rwandais, autrefois à la base de massacres interethniques à grande échelle chez eux au Rwanda. Le Rwandais Vital KAMERHE, le célèbre prisonnier libre qui a écopé d´une peine de 20 ans de prison et de travaux forcés pour cause de détournement de fonds publics congolais qu’il purge confortablement chez lui à domicile, sous haute garde des éléments de la fameuse Garde républicaine (Bana Mura), était le premier à en avoir donné le ton au cours de leur campagne électorale au Sud-Kivu. Lorsqu´il essayait de faire croire aux populations locales qu´en cas de victoire de Martin FAYULU, ce dernier allait nommer ses frères de même province aux postes les plus importants de la République. Cela renvoit à la fameuse stratégie romaine de: diviser afin de régner.

Ces cyniques objectifs sur fond de tribalisme ne seront pas atteints.

N´ayant rien de politiquement concret à proposer au peuple congolais pour son bien-être, ni ne serait-ce qu´un petit début de programme de gouvernement comme l´avait lui-même reconnu lors de sa campagne électorale, la seule carte qui leur reste à jouer ― Félix-Antoine TSHILOMBO et son UDPS-familiale ― est celle du tribalisme, pour pouvoir obtenir un certain soutien d´une partie du peuple, essentiellement sur la base de leur appartenance provinciale ou plutôt ethnique ( Luba ), par soucis de bien nuancer les choses, dans un pays où les réflexes sociologiques en politique restent encore vivaces dans les mentalités des certains.

C´est ainsi ils tentèrent après leur hold-up électoral et tentent encore vainement aujourd´hui d´opposer les ressortissants de la province du Grand Kasaï ( Baluba ) à ceux du Grand Bandundu ( Bayaka ), en distillant des mensongers et calomnies sans tête ni queue à l´encontre de ces derniers. Malheureusement pour eux, les populations concernées avaient tôt fait de décrypter leurs perfides machinations, et ont su avec un sens élevé de responsabilité les déjouer et mettre en échec ce guet-apens.    

Nous pouvons d’ores et déjà les rassurer davantage qu’ils n’y parviendront pas. Cette stratégie de se transformer en victime imaginaire par manque d’arguments rationnels et honnêtes à justifier son imposture dans le débat et dans une crise purement politiques est vouée à l’échec. Car le peuple congolais au centre, au nord comme au sud, à l’est et à l’ouest: est conscient, lucide et politiquement avisé. On ne l’y prendra plus comme par le passé.

D’ailleurs, madame Dénise NYAKERU son épouse, ne fut-elle pas pour ainsi dire la première « lanceur d’alarme » dans une séquence-audio dont se souviennent la plupart des Congolais, où elle tirait la sonnette d’alarme en dénonçant déjà dès février 2019 : les viscéraux réflexes et pulsions tribalistes de son mari et compagnies, lors de la formation de son cabinet présidentiel composé à plus de 97%, soit 560 sur 600 conseillers, de gens appartenant à son propre groupe ethnolinguistique ? N´est-ce pas là la haute tribalisation de la Présidence de la République ?

 

Pour ne pas parler de la composition des délégations qui l’accompagnent et des associations qui l’accueillent au cours de ses multiples, onéreux et inutiles voyages à l’étranger à bord des avions loués à la compagnie aérienne rwandaise (Rwandair), au nom d’une soi-disant diplomatie pourtant hautement stérile et contre-productive pour les intérêts vitaux du Congo.

Ces suprématistes Bena Mpuka pour ne pas dire Baluba, qui veulent en réalité attiser le tribalisme et les haines entre les Congolais, mais également ériger au Congo la politique d´exclusion et de mépris d´autres tribus en mode gouvernement, se cachent désormais derrière des compatriotes malléables, sans personnalité, achetés et ressortissants d´autres provinces qu´ils manipulent à leur guise – tels que Gabriel MOKIA ou César NGADI – pour pouvoir opérer dans les coulisses, en marionnettistes concepteurs et créateurs de la division, sans toutefois paraître sur scène, en vue de crédibiliser ainsi leurs thèses tribalistes. Le journaliste congolais Fabien KUSUANIKA vivant en Belgique, qui, par les temps qui courent en fait les frais, est l´une des victimes expiatoires de leur nouvelle stratégie et subtile mode opératoire.

Qui pourrait donc prétendre en dire mieux que sa propre épouse Dénise NYAKERU et oser la contredire ? Était-ce d’après ces partisans tribaux, c´est parce que celle-ci serait aussi tribaliste, haineuse et jalouse ― des termes vides de contenus devenus pourtant un refrain national que l´on nous répète à longueur de journées ― de son propre mari, à qui elle a de surcroît donné : plusieurs enfants appartenant à la même tribu (de Bena Mpuka) que celui-ci ?

Qu´ils se détournent donc de ce mauvais chemin de la perdition.

Vu ce qui précède, nous interpellons par conséquent Félix-Antoine TSHILOMBO Tshisekedi et ainsi que ses partisans tribaux qui défendent tout et même l’indéfendable, en justifiant leur trahison par une soi-disant « Haute politique » ou « Diplomatie », comme si tout le reste des Congolais n’étaient que des écervelés qui n’y comprennent rien. En particulier, ceux dans les rangs de son parti politique l’UDPS tribalo-familiale, devenue une vraie ONG à but lucratif, de s’amender en arrêtant définitivement avec leur mensongeux discours de victimisation pouvant fragiliser l’unité et la cohésion nationales, et projetant en plus à l’internationale: une image négative de la nation congolaise qui ne ressemble en rien à leurs affabulations et à la piteuse image qu’ils veulent lui imprimer.

Le Congo ne mérite pas du tout ça. Car en réalité, il a une longueur d’avance sur nombre de pays africains, en matière de cohésion nationale et de la coexistence pacifique et harmonieuse de ses 450 différentes ethnies et tribus dans une riche diversité complémentaire.

Que Félix-Antoine TSHILOMBO Tshisekedi et compagnies s’emploient plutôt à renforcer et préserver ce précieux acquis hérité du Mobutisme, qui suscite on est loin de s’en douter, la convoitise de beaucoup de nos voisins les plus proches, dont singulièrement les Rwandais tutsi, et qui par-dessus tout, barre la route à tous leurs artifices et met en échec leurs machiavéliques plans contre le Congo depuis leur première guerre d’agression d’octobre 1996 à ce jour.

Enfin, qu’ils se détournent du chemin de la médiocrité sur fond de tribalisme rétrograde et de mensonges qu’ils ont emprunté, et dans lequel ils semblent mordicus vouloir se maintenir. Autrement, cela les conduira à coup sûr à leur perte collective. Ainsi, le fameux changement de mentalité et l´État de droit qu´il dit vouloir en faire son cheval de bataille et mettre en place au Congo, doit impérativement commencer par lui-même et les siens.

Le peuple congolais ne se laissera pas faire.

Ceci dit, que ces fanatiques à la conscience politique nationale quasi-nulle et leurs parrains, ne perdent pas de vue que le peuple congolais ne se laissera pas faire en leur permettant d’aller au bout de leur logique à l’envers de la rationalité, de la vérité, de la justice et de l’unité nationale. Bref, Félix TSHILOMBO mène une politique extrovertie qui lui est dictée de l’étranger, ne rencontrant pas les aspirations profondes et l’intérêt supérieur du peuple congolais.

Tenez bien ! Alors que le Docteur Denis MUKWEGE bénéficie du soutien de la Communauté tant nationale qu´internationale, dont le Parlement européen qui vient de voter une résolution pour que sa sécurité soit garantie par le Gouvernement congolais et tous les pays membres du Conseil de sécurité de l´ONU ; et contrairement à son appel à mettre fin à l´impunité et à l´établissement d´un tribunal international pénal pour les crimes commis en RD Congo depuis des décennies ; le « président de la république » par contre, en contradiction totale avec cette logique, ne trouve rien de mieux que de vouloir amnistier ces mêmes criminels de grand chemin, notamment ceux de l´organisation terroriste et criminelle du M23, qui se sont particulièrement illustrés dans cette tragédie congolaise encore en cours à travers le pays. Quel choquant paradoxe ! Cela dénote bien entendu le collaborationnisme avec l´ennemi.

Car le moment venu, ce peuple se dressera en travers de leur chemin de la perdition et du collaborationnisme avec l’ennemi. C’est-à-dire le régime criminel d’occupation tutsi rwandais au pouvoir aussi bien au Rwanda et qu´en RD Congo, dont ils sont aujourd’hui devenus les plus fervents défenseurs et protecteurs, au point même de laver le Rwanda de ses imprescriptibles crimes de guerre et contre l´humanité commis au Congo, voire de plaider la levée des sanctions occidentales contre ses principaux ténors du FCC qui en font l’objet.

Une chose est sûre, c’est qu’ils finiront tous mal, s’ils persistent sur cette voie anti-républicaine et contre-productive, mettant en danger l’intérêt supérieur du peuple congolais et fragilisant davantage la situation actuelle portant notamment sur : l´unité et la cohésion nationales ; l’intégrité territoriale du pays ; la sécurité de nos populations, le pillage de nos richesses naturelles, économiques et autres, aux libertés fondamentales, à la démocratie, à la paix sociale et au développement socioéconomique intégral de notre chère patrie le Congo.

À bon entendeur, salut !

 

Pépin LULENDO

Stockholm, le 21 septembre 2020

 

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